Mauvais payeurs, la fin de la complaisance

Mauvais payeurs, la fin de la complaisance
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Combien de temps une entreprise doit-elle attendre son argent ? Combien de relances faut-il envoyer avant d’admettre qu’il ne s’agit plus d’un oubli, mais d’un choix ? À quel moment le silence devient-il une méthode de gestion ?

Le sujet dépasse largement les indépendants. PME industrielles, agences, cabinets de conseil, start-up technologiques, sociétés de production. Toutes affrontent la même réalité. Une mission exécutée. Un produit livré. Une facture émise. Puis un délai qui s’étire. Derrière la façade policée des relations commerciales, un rapport de force s’installe. Celui qui détient la trésorerie impose le tempo.

Le retard comme outil financier

Dans certaines grandes structures, le retard de paiement ne relève pas d’une négligence. Il s’inscrit dans une stratégie. Chaque jour conservé en caisse améliore le besoin en fonds de roulement. Chaque facture réglée plus tard soutient les ratios internes.

Qui supporte l’effort ?
Qui absorbe le décalage de trésorerie ?
Qui assume les charges fixes pendant que l’autre optimise ses flux ?

Le fournisseur.

Le mécanisme reste discret, rarement assumé publiquement, mais parfaitement intégré dans certaines directions financières. Le crédit interentreprises atteint des montants massifs en France. Derrière ces milliards circulent des tensions très concrètes pour les entreprises qui attendent leur dû.

Un cadre légal clair, une application inégale

La loi ne laisse pourtant aucune ambiguïté. La Loi de modernisation de l’économie encadre strictement les délais. Soixante jours au maximum à compter de l’émission de la facture, ou quarante-cinq jours fin de mois selon les accords contractuels. Des pénalités de retard obligatoires. Une indemnité forfaitaire de quarante euros pour frais de recouvrement.

La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes contrôle et sanctionne chaque année des entreprises pour non-respect de ces règles. Les amendes atteignent parfois plusieurs millions d’euros.

Alors pourquoi les retards persistent-ils ? Facile. Parce que la sanction administrative ne compense pas la pression commerciale. Parce que beaucoup de fournisseurs hésitent à appliquer les pénalités prévues. Parce que la crainte de perdre un client pèse plus lourd que le respect du cadre juridique. La loi existe. Le rapport de force la neutralise souvent.

La banalisation du retard

Dans les PME aussi, le phénomène s’installe. Processus internes désorganisés. Validation comptable tardive. Priorités changeantes. La facture circule, se perd, revient, attend une signature.

Faut-il rappeler qu’un contrat engage les deux parties ?
Faut-il rappeler qu’un règlement hors délai constitue une faute contractuelle ?
Faut-il rappeler qu’une entreprise ne vit pas d’intentions, mais d’encaissements ?

À force de tolérance, le retard devient normal. Il cesse d’être perçu comme une anomalie. Il s’intègre dans les usages.

L’illusion du chiffre d’affaires

Un client important qui règle systématiquement à quatre-vingt-dix jours donne l’impression d’assurer une stabilité. Le chiffre d’affaires semble solide. Les tableaux de suivi affichent une croissance.

Mais que vaut une croissance qui ne se transforme pas en liquidités ? Que vaut un carnet de commandes si la trésorerie reste sous tension permanente ? Combien d’entreprises fragilisées cachent en réalité une dépendance à des paiements tardifs ?

Le volume facturé ne protège pas d’un défaut de paiement. Il peut même masquer une fragilité structurelle. Une entreprise rentable sur le papier peut se retrouver en difficulté faute de flux réguliers.

La fatigue économique et morale

Chaque retard déclenche une mécanique répétitive. Relance courtoise. Relance ferme. Appel téléphonique. Mail recommandé. Mise en demeure. Mais pourquoi faudrait-il supplier pour obtenir le paiement d’un travail déjà exécuté ? Pourquoi faudrait-il craindre d’exiger l’application d’un contrat signé ?

Au fil du temps, la relation commerciale se dégrade. La confiance disparaît. La collaboration perd en fluidité. Le fournisseur travaille avec prudence, parfois avec défiance. Le coût ne se limite pas aux intérêts financiers. Il touche la capacité à investir, à recruter, à innover.

Mettre fin à la complaisance

Couper un client défaillant ne relève ni d’un emportement ni d’un caprice. Il s’agit d’un choix stratégique. Lorsqu’une entreprise accepte des retards répétés sans réaction formelle, elle valide implicitement la pratique. Lorsqu’elle applique les pénalités prévues, suspend les prestations ou engage une procédure, elle rétablit l’équilibre contractuel.

La rupture agit alors comme un filtre. Les partenaires respectueux restent. Les autres disparaissent. Le portefeuille s’assainit. La visibilité financière s’améliore. La question centrale demeure simple. Une relation commerciale repose-t-elle sur la confiance ou sur la tolérance au non-respect ? Tant que cette interrogation reste sans réponse ferme, les mauvais payeurs continueront d’imposer leur rythme.

L’IA, arbitre ou amplificateur des retards ?

L’intelligence artificielle ne règle pas le problème des mauvais payeurs. Elle change la manière dont il se joue. Dans les directions financières les plus avancées, des modèles prédictifs analysent les historiques de règlement, les comportements sectoriels, les cycles économiques. Objectif affiché. Anticiper le risque d’impayé avant l’échéance. Ajuster les conditions contractuelles. Réduire l’exposition.

  • Sur le papier, l’outil semble vertueux.
  • Détection précoce des clients fragiles.
  • Relances automatisées calibrées selon le profil du débiteur.
  • Scoring dynamique intégré au pilotage de trésorerie.

Mais la question dérange. L’IA sert-elle à sécuriser l’écosystème ou à optimiser encore plus finement le décalage des paiements ? Un grand groupe équipé d’algorithmes performants peut identifier les fournisseurs les moins susceptibles de rompre la relation. Il peut hiérarchiser ses règlements. Retarder certains paiements sans franchir le seuil critique. Ajuster au millimètre le rapport de force.

À l’inverse, les PME et les ETI qui s’approprient ces outils peuvent renverser la logique. Refuser en amont des clients à risque. Exiger des acomptes adaptés au scoring. Suspendre automatiquement les prestations en cas d’alerte prédictive.

Qui bénéficiera réellement de cette nouvelle couche technologique ? Les acteurs déjà dominants ou les entreprises qui décideront d’en faire un instrument de discipline contractuelle ? L’IA ne tranche pas le débat moral. Elle affine les stratégies. Elle rend les arbitrages plus froids, plus rapides, plus documentés. La technologie n’efface pas le rapport de force. Elle le rend simplement plus sophistiqué.

Comment transformer un site vitrine en véritable outil de conseil stratégique ?

Comment transformer un site vitrine en véritable outil de conseil stratégique ?
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Pendant longtemps, le site vitrine a servi de carte de visite numérique. Une présence minimale, rassurante, souvent figée. Une page d’accueil, quelques références, une présentation d’équipe et un formulaire de contact. Ce modèle fonctionne encore pour exister. Il ne sert plus à convaincre.

Dans un environnement saturé d’offres similaires, la vraie différenciation ne repose plus sur ce qu’une entreprise affirme faire, mais sur la clarté qu’elle apporte au marché. Un site devient stratégique lorsqu’il réduit l’incertitude du visiteur. Lorsqu’il aide à comprendre une situation avant même toute relation commerciale. En d’autres termes le changement n’est pas esthétique, il est structurel.

Passer de la présentation à la prise de position

La plupart des sites commencent par parler d’eux-mêmes. Historique, valeurs, expertise. Ce réflexe traduit une logique interne. Or un décideur arrive rarement avec l’envie de découvrir une entreprise. Il arrive avec un doute, une pression ou une décision à prendre.

Un site de conseil efficace ouvre donc par une lecture du réel. Il expose une mutation sectorielle, un risque économique ou une transformation réglementaire. Il nomme ce que beaucoup pressentent sans réussir à le formuler clairement. Ce déplacement change tout. L’entreprise cesse d’être le sujet central. Elle devient celle qui éclaire la situation.

Expliquer les conséquences plutôt que vendre des services

Le langage corporate produit une illusion de sérieux, mais aucune compréhension. Les promesses abstraites saturent le web et finissent par se neutraliser entre elles.

Un discours stratégique décrit des effets concrets. Hausse ou érosion de valeur, arbitrages difficiles, choix impossibles, angles morts du marché. Cette approche implique parfois d’introduire de la friction, voire de contredire certaines attentes du client. Paradoxalement, cette franchise renforce la confiance. Le visiteur identifie une capacité d’analyse plutôt qu’un argumentaire commercial.

Repenser l’architecture autour du raisonnement client

L’erreur la plus fréquente reste organisationnelle. Le menu reproduit la structure interne de l’entreprise. Départements, expertises, offres. Cette logique suppose que le visiteur comprend déjà le métier du cabinet.

Un site stratégique adopte l’ordre inverse. Il accompagne un cheminement mental. D’abord la situation du visiteur, ensuite les résultats observés ailleurs, puis la méthode employée, avant seulement la présentation des personnes. Cette progression transforme la navigation en réflexion guidée. Le site ne montre plus simplement des contenus. Il organise une compréhension.

La rupture la plus visible vient de l’interactivité. Un site statique informe. Un site stratégique diagnostique. Dès lors, il s’agit de réaliser un mini audit, même simple, qui crée une expérience décisive. Quelques variables suffisent à produire un retour personnalisé. Le visiteur obtient un positionnement, un score ou une hypothèse d’analyse. Il repart déjà avec un début de réponse. Cette logique change la perception du site. Il ne s’agit plus d’un support marketing, mais d’un outil métier accessible en permanence.

Installer une autorité fondée sur la production de données

Le conseil contemporain repose moins sur l’expérience déclarée que sur la capacité à structurer l’information. Les acteurs qui comptent deviennent ceux qui fabriquent des repères.

Indices propriétaires, baromètres réguliers, cartographies de tendances ou lectures quantitatives du marché créent une référence. Lorsque ces données circulent, l’entreprise cesse d’être un prestataire parmi d’autres. Elle devient un point d’ancrage intellectuel. Dans ce modèle, la parole commerciale perd de son importance. La démonstration passe par la mesure.

Les pages équipes traditionnelles, quant à elles, accumulent les portraits interchangeables. Elles rassurent mais n’expriment aucune vision. Un site de conseil stratégique met en avant des positions intellectuelles. Chaque expert incarne une lecture du marché, une spécialité identifiable, parfois même un désaccord assumé avec certaines pratiques dominantes. Le visiteur ne choisit plus une structure abstraite. Il choisit des cerveaux.

Adopter une logique média continue

Un site devient réellement stratégique lorsqu’il s’inscrit dans le temps. Analyses courtes, décryptages rapides, réactions à l’actualité sectorielle installent un rythme éditorial.

L’objectif n’est pas la production de contenu pour le référencement. Il s’agit d’occuper une fonction de veille pour le client. Le site devient un réflexe consultatif, presque un tableau de bord intellectuel.

À ce stade, la relation commerciale change de nature. Le prospect n’arrive plus pour découvrir. Il arrive pour prolonger une réflexion déjà engagée. Le site ne sert alors plus à convaincre. Il agit comme un espace où la décision commence déjà à se construire.

L’IA, accélérateur silencieux du conseil stratégique

L’intelligence artificielle ne transforme pas un site en outil de conseil par magie. Elle amplifie surtout ce qui existe déjà. Mal utilisée, elle produit du contenu générique supplémentaire. Bien intégrée, elle change la nature même de l’expérience utilisateur.

Premier levier, l’analyse des intentions. Un site classique traite tous les visiteurs de la même manière. Un système alimenté par l’IA identifie des signaux faibles dès la navigation. Temps passé, pages consultées, ordre de lecture. Le site adapte alors les contenus affichés et oriente progressivement vers les analyses les plus pertinentes. Le visiteur a l’impression que le site comprend sa problématique.

Deuxième levier, le diagnostic conversationnel. Un agent conversationnel spécialisé ne remplace pas un consultant. Il structure la réflexion du visiteur. En posant les bonnes questions, il aide à formaliser une situation souvent floue. À la fin de l’échange, l’utilisateur repart avec une synthèse claire de ses enjeux. Le premier travail stratégique a déjà commencé.

Troisième levier, la production d’insights en continu. L’IA analyse des volumes de données impossibles à traiter manuellement comme les évolutions réglementaires, les signaux des marchés, les tendances sectorielles. Le site cesse d’être mis à jour ponctuellement. Il devient un espace vivant qui capte et reformule les transformations en cours.

Quatrième levier, la personnalisation réelle. La plupart des sites parlent à tout le monde avec le même discours. Or un même sujet ne pose pas les mêmes enjeux selon la fonction du visiteur. Une hausse des normes environnementales n’a pas la même signification pour un investisseur, un asset manager ou un exploitant. L’IA ajuste donc l’angle de lecture plutôt que le contenu lui-même. Le fond reste identique, mais l’analyse change. Le site met en avant les risques financiers pour l’un, les impacts opérationnels pour l’autre, ou les arbitrages stratégiques pour un troisième profil. Le visiteur ne lit plus une information générique. Il voit immédiatement ce que cette information implique pour sa propre décision. C’est cette translation, entre donnée générale et conséquence personnelle, qui rapproche le site d’un véritable acte de conseil.

Le faux débat entre création et technologie

Le faux débat entre création et technologie
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La publicité de Noël d’Intermarché a touché juste. Elle a ému, rassemblé, circulé massivement. Très vite pourtant, son succès a été lu comme un symbole : celui d’une création « sans IA », opposée à des campagnes jugées trop technologiques, trop froides, trop artificielles. Cette lecture, séduisante en apparence, dit moins de la publicité elle-même que du moment dans lequel elle apparaît et du regard que nous portons aujourd’hui sur la création.

Diffusé début décembre, Le Mal-aimé d’Intermarché a rencontré un écho rare pour un film publicitaire. L’histoire est simple, lisible, universelle. Un loup solitaire, rejeté, qui tente de trouver sa place autour d’un repas de Noël. Le soin apporté à l’animation, le rythme du récit, la place laissée à l’émotion expliquent largement l’adhésion du public. Le succès du film est réel.

Ce qui interpelle davantage, c’est la manière dont ce succès a été immédiatement interprété. Très vite, la publicité a été présentée comme la preuve qu’une création « sans intelligence artificielle » serait, par nature, plus humaine, plus sincère, plus légitime que des campagnes récentes recourant à l’IA, notamment chez Coca-Cola ou McDonald’s. En quelques jours, le film est devenu un étendard dans un débat qui le dépassait largement.

Ce glissement est révélateur. Il dit quelque chose de notre rapport actuel à la technologie, mais aussi d’une tentation récurrente. On juge une œuvre moins pour ce qu’elle raconte que pour les outils utilisés pour la produire.

L’illusion d’une originalité garantie par le « sans IA »

L’une des idées les plus souvent associées au film d’Intermarché est la suivante : l’absence d’IA serait un gage d’originalité. L’équation est rassurante. Elle est pourtant fragile. Dire qu’un film est « sans IA » décrit un mode de fabrication. Cela ne dit rien, en soi, de la singularité d’un récit, ni de la force d’un parti pris créatif. Une œuvre peut être émouvante, efficace, populaire, sans que cela ne tienne à l’absence ou à la présence d’un outil technologique particulier.

Cette confusion alimente un raccourci fréquent : associer automatiquement technologie et standardisation, et, à l’inverse, humanité et authenticité. Une opposition confortable, mais largement déconnectée de la réalité des pratiques créatives.

Une opposition trop simple pour décrire la création réelle

À partir de là, l’opposition entre « création humaine » et « création standardisée » montre vite ses limites. Elle simplifie à l’extrême des processus qui sont, dans les faits, profondément hybrides.

Ramener le débat à une question d’outils permet surtout d’éviter un autre sujet, plus exigeant : celui du récit lui-même. Ce qu’il raconte. Ce qu’il transmet. La manière dont il touche ou non son public.

La focalisation sur l’intelligence artificielle agit alors comme un déplacement. Elle offre une grille de lecture simple, presque morale, dans un contexte où les inquiétudes liées à l’automatisation sont déjà très présentes. Dire d’une œuvre qu’elle est « sans IA » devient un signal rassurant, parfois plus commenté que l’œuvre elle-même.

Ce glissement s’accompagne souvent d’une surestimation de la portée éthique ou symbolique de cette absence d’IA. Or les cadres réglementaires en construction, notamment au niveau européen, n’opposent pas création humaine et création assistée. Ils encadrent des usages précis, sans redéfinir ce qu’est une œuvre créative.

Le récit avant l’outil et des humains derrière chaque choix

La réception contrastée des campagnes de Noël générées par IA de Coca-Cola ou de McDonald’s illustre bien ce malentendu. Les critiques portaient moins sur la technologie utilisée que sur la faiblesse du storytelling. Beaucoup y ont vu des films visuellement maîtrisés, mais incapables de raconter quelque chose de clair ou de mémorable.

Le storytelling reste un fil conducteur. Les images, les effets, les outils d’IA impressionnent parfois. Sans récit solide, ils restent décoratifs. Un scénario faible ne devient pas pertinent parce qu’il est produit sans IA. Il ne devient pas mauvais parce qu’il est assisté par une machine. Opposer frontalement l’humain à la machine revient à oublier l’essentiel. Derrière chaque outil d’intelligence artificielle, il y a des décisions humaines. L’IA ne choisit pas un point de vue. Elle ne définit pas un message. Elle n’a ni intention ni sensibilité.

Scénario, rythme, montage, symbolique. Tout reste le produit de choix créatifs. La créativité ne disparaît pas avec l’outil. Elle se déplace, se transforme, s’exprime autrement. Si Le Mal-aimé avait été diffusé il y a quelques années, il aurait sans doute été perçu comme une belle publicité de Noël, sans déclencher de débat particulier. Ce qui fait événement aujourd’hui, ce n’est pas seulement la publicité, mais le contexte saturé de discours opposant technologie et création.

L’artisanat washing de la création publicitaire

Une partie du malentendu vient aussi de ce que recouvre, dans le débat public, le terme même d’intelligence artificielle. Pour les non-professionnels de l’image, l’IA désigne indistinctement une création « faite par une machine », sans distinction entre automatisations anciennes, outils techniques et usages créatifs récents. Cette confusion nourrit des réactions souvent épidermiques, où le simple mot IA suffit à déclencher des accusations de triche ou de déshumanisation.

Dans ce contexte, revendiquer aujourd’hui une création publicitaire « sans IA » relève largement du non-sens. Les outils utilisés quotidiennement par les créatifs, de Photoshop à Blender, intègrent depuis longtemps des briques d’automatisation avancée. Bien avant l’arrivée de modèles conversationnels comme ChatGPT. Personne ne passe vingt minutes à détourer un personnage à la plume par principe idéologique lorsque des outils automatisés donnent le même résultat en quelques secondes. Et personne n’estime pour autant que la création a cessé d’être humaine.

Cette mise en avant du « sans IA » tient alors davantage d’un artisanat washing que d’une réalité de production. Un label rassurant, comparable à un « 100 % fabriqué en France » qui masquerait une chaîne de fabrication mondialisée. Ironie supplémentaire, le succès mondial du film d’Intermarché doit aussi beaucoup aux algorithmes de diffusion et de recommandation reposant sur l’intelligence artificielle. Là encore, l’IA n’a rien créé. Elle a amplifié.

Au fond, l’affaire du loup d’Intermarché ne dit pas grand-chose d’une opposition entre création humaine et création assistée par des outils numériques. Elle rappelle surtout une évidence souvent occultée dans ces débats. Ce qui fait la valeur d’un film publicitaire reste la narration, le parti pris créatif et la responsabilité humaine derrière chaque choix.

Qu’il s’agisse d’animation traditionnelle ou d’intelligence artificielle, la technologie ne raconte rien à elle seule. Le sens, l’intention et le regard restent des décisions humaines. C’est là que se joue, aujourd’hui comme hier, la véritable question créative.

L’IA n’a pas de talent… Elle a des usages

L’IA n’a pas de talent… Elle a des usages
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L’IA générative a envahi la com, le marketing, la rédaction, le support client. En surface, tout le monde fait la même chose. Une consigne, un bouton, un texte qui sort. En réalité, l’écart se creuse entre deux profils. Ceux qui travaillent avec l’outil, et ceux qui s’y abandonnent. La différence ne se mesure pas au nombre de prompts ni au modèle utilisé. Elle se voit dans la méthode, dans le contrôle, dans le respect des contraintes juridiques, et dans la capacité à assumer la responsabilité du résultat. Le reste, c’est du volume, du bruit, et souvent des ennuis en approche.

Le bon utilisateur traite l’IA comme un stagiaire très rapide

Un bon utilisateur commence par le brief, pas par la requête. Il fixe un objectif clair, un public, un format, une tonalité, une contrainte de marque. Il donne le contexte utile, et retient le contexte toxique. Il ne colle pas des données sensibles dans un chat par réflexe. Il segmente les tâches, fait produire des options, compare, coupe, réécrit, vérifie. Il accepte une vérité simple. L’IA génère vite, mais elle invente aussi vite.

Les institutions qui travaillent sur les risques l’écrivent noir sur blanc. Le profil NIST dédié à l’IA générative liste des risques spécifiques ou aggravés, dont la confabulation, la confidentialité des données, l’intégrité de l’information, et la propriété intellectuelle. Autrement dit, l’outil se trompe, fuit, brouille, et recycle. Ça ne relève pas de l’anecdote, ça relève du fonctionnement.

Le bon utilisateur vit avec cette réalité. Il installe des garde-fous. Il impose une étape de validation humaine dès qu’un contenu sort du brouillon. Il demande des sources, puis il les ouvre vraiment. Il conserve une trace de ce qu’il a demandé et de ce qui a été publié, surtout en entreprise. Il sait aussi renoncer. Certaines tâches exigent un niveau de fiabilité ou de confidentialité qui ne supporte pas l’improvisation.

Le mauvais utilisateur confond vitesse et travail

Le mauvais utilisateur cherche un raccourci. Il veut « un post LinkedIn qui cartonne », « un communiqué prêt à envoyer », « une reco stratégique », sans matière, sans angle, sans faits. Il copie-colle des documents internes, des verbatim clients, parfois des données personnelles, puis il s’étonne que la question du RGPD arrive sur la table.

La CNIL rappelle justement que des données personnelles peuvent se retrouver à plusieurs niveaux, dans les bases d’entraînement, dans les modèles qui mémorisent, et dans l’usage via les prompts. L’illusion du chat « sans conséquence » ne tient pas longtemps quand une organisation traite des données réelles.

Le mauvais utilisateur publie sans relire, ou relit comme on scrolle. Il prend la sortie pour une vérité. Il transforme l’IA en usine à contenu, donc en usine à banalités. Le résultat se repère immédiatement. Même ton, mêmes tics, mêmes listes, mêmes phrases gonflées à l’air chaud. À court terme, ça remplit un calendrier éditorial. À moyen terme, ça flingue une crédibilité. À long terme, ça attire des risques juridiques et réputationnels, parce qu’un contenu faux, diffamatoire, ou basé sur des données mal traitées ne devient pas acceptable parce qu’il a été généré « automatiquement ».

Une ligne de partage très concrète

Dans les entreprises, la frontière entre bon et mauvais usage ressemble à ça :

Le bon usage

  • Un assistant de première intention, avec validation humaine
  • Des brouillons, des variantes, des scripts de structure
  • Une charte éditoriale traduite en consignes réutilisables
  • Des faits vérifiés et des sources conservées
  • Des données sensibles exclues par défaut
  • Un processus, même léger, mais réel

Le mauvais usage

  • Un robot auteur, sans relecture sérieuse
  • Un copier-coller de données internes dans un outil grand public
  • Des posts en rafale pour « faire du volume »
  • Des promesses, des chiffres, des citations sans contrôle
  • Une dépendance au modèle, donc une fragilité

Ce n’est pas une querelle d’experts. C’est une question de responsabilité. Et elle devient encore plus visible avec la régulation.

La régulation arrive dans les process, pas dans les slogans

En Europe, l’AI Act fixe un cadre et un calendrier d’application, avec des obligations qui entrent progressivement en vigueur. La Commission européenne indique une entrée en vigueur au 1er août 2024, puis une application complète au 2 août 2026, avec des jalons, dont l’application d’obligations liées aux modèles d’IA à usage général à partir du 2 août 2025. Le texte insiste aussi sur des obligations de transparence, dont l’étiquetage ou la divulgation de contenus générés selon les cas.

Ça change une chose essentielle. L’IA générative ne reste plus un gadget de productivité. Elle devient un sujet de conformité, de preuve, et de gouvernance. Le « mauvais utilisateur » ne met pas seulement sa marque en danger. Il met aussi son organisation en risque.

Pourquoi confier ça à des pros, et pas à l’enthousiasme interne

L’idée de base, « tout le monde va prompter », ressemble à « tout le monde va faire la com ». Dans les faits, les entreprises finissent par recréer des rôles. Parce qu’une IA utilisée en communication touche à tout. La marque, la voix, la cohérence, la preuve, le droit, la data, la production, la diffusion. Si personne ne tient le centre, tout part en confettis.

C’est là que les agences spécialisées entrent en scène. Elles ne vendent pas juste des textes. Elles vendent un cadre de production. « Par exemple, l’offre IA-SHOKO se présente comme une offre d’accompagnement autour de l’IA pour la communication, avec une promesse de gain de temps, de cohérence de marque, et un volet accompagnement et formation. L’agence met aussi en avant une offre orientée réseaux sociaux, branding, IA génératives et veille, dans sa communication publique », explique Arnaud Degrèse, dirigeant de l’agence Shokola à Biarritz.

On peut aimer ou non le discours. Mais l’intérêt d’un prestataire se situe ailleurs. Une agence impose une discipline que l’interne néglige souvent au début :

  • Une charte de prompts alignée sur la marque, pas sur l’inspiration du moment
  • Un contrôle qualité éditorial et factuel
  • Une gestion des risques, dont données personnelles, droits, réputation
    Une organisation de production qui évite les « allers-retours interminables » que certaines équipes connaissent trop bien
  • Une traçabilité minimale, utile quand une question arrive après publication

Ce que l’interne fait « quand il a le temps », une équipe professionnelle le fait « par design ». Et c’est précisément ce qui distingue l’usage amateur de l’usage robuste.

Prise de position claire

Un bon utilisateur d’IA ne ressemble pas à un magicien du prompt. Il ressemble à un professionnel qui sait briefer, vérifier, arbitrer, et assumer. Un mauvais utilisateur ressemble à quelqu’un qui délègue sa pensée à une machine, puis délègue les conséquences aux autres.

Dans la communication, les conséquences arrivent vite. Un post faux, une citation inventée, une promesse intenable, un visuel ambigu, une donnée personnelle mal traitée. À ce stade, l’entreprise ne cherche plus « un outil ». Elle cherche un responsable. Confier ces sujets à des pros, dont une agence structurée si son offre correspond au besoin, évite de transformer l’IA en loterie interne.

Le vrai luxe en 2025 n’est pas de générer plus. C’est de publier moins, mais mieux, et de dormir tranquille après.

La Gen Z déserte Google !

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Google n’est plus le réflexe naturel des plus jeunes lorsqu’il s’agit de chercher une information en ligne. Les 13–28 ans privilégient désormais massivement TikTok, Instagram ou YouTube pour se renseigner sur un produit, une tendance ou un lieu. Vidéos courtes, défilement infini, recommandations personnalisées par algorithme : la Génération Z adopte de nouveaux codes de recherche immersive, portés par une quête d’authenticité. Un bouleversement qui oblige les marques à repenser leurs stratégies numériques, entre fin du règne du SEO, essor de l’influence et exigence de contenus plus sincères.

Les réseaux sociaux, premiers moteurs de recherche des 13–28 ans

Les études confirment un basculement générationnel dans les habitudes de recherche en ligne (baromètre trimestriel Heroiks Pulse, réalisé en juin pour Peak Ace). Près de la moitié des jeunes de la Gen Z déclarent aujourd’hui privilégier les réseaux sociaux aux moteurs de recherche classiques pour s’informer, là où leurs aînés continuent majoritairement d’ouvrir Google. Même le géant du web l’a reconnu : selon Prabhakar Raghavan, l’un de ses vice-présidents, près de 40 % des jeunes, lorsqu’ils cherchent par exemple un restaurant pour déjeuner, se tournent d’abord vers TikTok ou Instagram plutôt que vers Google Search ou Maps. Autrement dit, pour de nombreux adolescents et jeunes adultes, « googler » n’est plus le réflexe numéro 1.

Des chiffres récents illustrent l’ampleur de cette tendance. Instagram est devenu le premier choix des 18–24 ans pour effectuer une recherche en ligne : environ 67 % des jeunes de cette tranche d’âge l’utilisent comme moteur de recherche, talonné par TikTok (62 %). Le moteur de Google n’arrive plus qu’en troisième position auprès de la Gen Z. À l’inverse, les internautes plus âgés restent fidèles à Google : plus de 70 % des plus de 45 ans continuent de passer par le célèbre moteur pour explorer le web. Le fossé se creuse donc nettement entre les générations dans la manière d’accéder à l’information.

Scroll infini et vidéos courtes : la recherche version Gen Z

Ce changement d’outil s’accompagne d’une évolution profonde des usages. La Gen Z ne recherche plus de la même façon que ses aînés. Au lieu de taper une requête dans une barre de recherche et de parcourir une liste de liens bleus, les jeunes ont pris l’habitude de faire défiler des flux de contenus sur leurs applications sociales favorites. Sur TikTok, Instagram ou YouTube, la réponse à une question prend souvent la forme d’une vidéo courte et percutante plutôt que d’un long article : tutoriel express, démo produit en images, avis d’utilisateur filmé… Le résultat est immédiatement visuel, ludique et rapide à consommer, là où une recherche traditionnelle demanderait de lire et trier plusieurs pages web.

Le défilement (scroll) est ainsi devenu une manière de « chercher » passivement. L’utilisateur formule parfois sa requête sous forme de mot-dièse (hashtag) ou de quelques mots-clés dans l’application, mais bien souvent il se contente de naviguer dans un flux algorithmique qui anticipe ses centres d’intérêt. Un adolescent en quête d’inspiration mode va par exemple faire défiler les posts Instagram ou TikTok liés aux dernières tendances vestimentaires, plutôt que de consulter un à un des sites web. Cette approche immersive mélange recherche et divertissement : on découvre des informations au fil des contenus qui apparaissent, sans démarche de recherche ponctuelle aussi délimitée qu’avant.

Vers une recherche proactive et immersive

Si Google répond aux requêtes, TikTok et consorts les anticipent de plus en plus. La personnalisation algorithmique est au cœur des nouveaux usages de la Gen Z. Les plateformes sociales disposent d’algorithmes ultra-perfectionnés qui analysent les goûts et le comportement de chaque utilisateur pour lui proposer du contenu susceptible de l’intéresser.

Résultat : le contenu vient à la rencontre du jeune internaute, avant même qu’il n’ait explicitement formulé sa question. Par exemple, la page For You de TikTok peut mettre en avant une astuce de bricolage ou un nouveau café branché à découvrir, simplement parce que l’algorithme a détecté que ces sujets pourraient plaire à l’utilisateur, au vu de ses vidéos précédemment regardées.

Cette logique de flux personnalisé transforme la pratique de recherche en une expérience continue. On est passé du modèle du moteur « à la demande » (l’utilisateur saisit des mots-clés ponctuellement) à celui de la découverte proactive intégrée à la navigation quotidienne. Chercher, apprendre et se divertir se confondent dans un même continuum sur les réseaux sociaux. L’internaute n’a plus toujours besoin de chercher activement : en parcourant son fil, il engrange des informations et découvre de nouvelles références de lui-même. L’expérience est plus immersive, car chaque vidéo ou post occupe tout l’écran et capte l’attention, là où une page de résultats Google fragmentait l’information en multiples liens à examiner. En somme, pour la jeune génération, la recherche en ligne est devenue un parcours intuitif, visuel et personnalisé, bien différent de la page blanche à remplir d’hier.

Authenticité et méfiance : pourquoi les jeunes changent-ils leurs habitudes ?

Au-delà des aspects technologiques, des raisons culturelles et sociologiques expliquent ce basculement. La Gen Z est en quête d’authenticité dans l’information qu’elle consomme. Or, elle perçoit souvent les contenus trouvés sur Google (sites officiels, encyclopédies en ligne, articles institutionnels) comme plus formatés, impersonnels ou orientés. À l’inverse, les réseaux sociaux offrent des formats incarnés qui inspirent davantage confiance : un créateur ou un pair qui s’exprime face caméra, avec son ton et son expérience personnelle, sera jugé plus crédible qu’un texte anonyme ou qu’un communiqué de presse. Regarder une vraie personne donner son avis dans une courte vidéo sur YouTube ou TikTok crée un sentiment de proximité chez le jeune public, là où un site web traditionnel paraît plus distant.

Par conséquent, la confiance des jeunes se porte naturellement vers les créateurs de contenu et les communautés en ligne. D’après un rapport sur les comportements social média en 2024, près de 40 % des consommateurs de la Gen Z font plus confiance aux influenceurs qu’il y a un an, et les recommandations de ces créateurs ont désormais davantage d’impact sur leurs décisions d’achat que celles de tout autre groupe d’âge. Cette génération, née avec Instagram et YouTube, accorde un crédit particulier aux avis de ses pairs, aux témoignages « vrais » diffusés sur les réseaux. Conséquence directe : une certaine méfiance envers les sources institutionnelles s’est installée.

Sans rejeter en bloc les médias ou sites officiels, les 13–28 ans ont tendance à vérifier l’information via des canaux alternatifs, par exemple en lisant les commentaires d’autres utilisateurs ou en cherchant des discussions sur Reddit pour confronter les points de vue. Ils feront plus volontiers confiance à un Tiktokeur qu’ils suivent depuis longtemps ou à un Youtubeur populaire dans sa niche, qu’à un expert mandaté s’exprimant dans un média classique. En somme, pour la Gen Z, « la vérité est ailleurs » (sur les feeds sociaux plutôt que sur les sites institutionnels), portée par des voix jugées plus indépendantes et transparentes.

De la requête Google au flux personnalisé 

Toutes ces évolutions dessinent une transformation radicale des pratiques de recherche en ligne. En l’espace de quelques années, on est passé d’un modèle centré sur la requête (l’internaute interroge un moteur comme Google, obtient une liste de réponses et clique de lien en lien) à un modèle de flux continu (l’internaute navigue dans un espace personnalisé où les réponses viennent à lui). Autrefois, chercher en ligne était un acte ponctuel et volontaire ; désormais, c’est un processus intégré à la consommation quotidienne de contenus. La frontière s’estompe entre le moment où l’on s’informe et celui où l’on se divertit.

Pour les jeunes générations ultra-connectées, le moteur de recherche traditionnel apparaît moins central qu’il ne l’était pour leurs aînés. Google reste un outil puissant, mais il n’est plus l’unique porte d’entrée vers le savoir ou les découvertes. Un membre de la Gen Z pourra passer du temps à explorer une tendance sur TikTok, puis approfondir sur Instagram, regarder des avis sur YouTube, voire consulter une discussion sur un forum, sans passer par Google à aucun moment de ce parcours.

La décision d’achat ou l’opinion sur un sujet peut ainsi se forger entièrement au sein de l’écosystème social. On assiste en quelque sorte à une « dissolution » de la recherche dans le flux digital quotidien : tout espace d’échange (fil Facebook, fil Twitter/X, forum Reddit, serveur Discord…) peut devenir moteur de recherche dès lors que les utilisateurs s’y tournent pour poser des questions ou trouver des recommandations. Pour la Génération Z, chercher une information ne se résume plus à lancer un moteur généraliste, c’est exploiter toutes les ressources de son univers en ligne, de manière fluide et simultanée.

Quelles conséquences pour les marques ?

Pour les marques et les communicants, l’ascendant des réseaux sociaux comme outils de recherche des jeunes bouleverse la donne stratégiquement. D’une part, il y a un effet de « désapprentissage » du SEO classique : investir du temps et des ressources pour optimiser sa visibilité sur Google (le référencement naturel) ne garantit plus d’atteindre la cible des 13–28 ans, si celle-ci ne consulte tout simplement pas les résultats du moteur. Même un excellent classement sur des mots-clés clés risque d’être ignoré par une partie du jeune public, occupée à chercher ses informations ailleurs. D’autre part, la présence sur les plateformes sociales devient plus cruciale que jamais. Les marques doivent s’assurer d’exister là où la Gen Z cherche : dans un feed TikTok, sur une story Instagram, au détour d’une vidéo YouTube ou d’un fil de discussion communautaire.

Concrètement, les professionnels du marketing réorientent déjà leurs efforts. Près de 48 % d’entre eux utilisent désormais TikTok dans leurs campagnes d’influence, preuve que l’on ne peut plus faire l’impasse sur ce réseau pour toucher les jeunes. Le travail d’influence (c’est-à-dire la collaboration avec des créateurs de contenu suivis par la cible) devient un levier incontournable. Recommander un produit via un influenceur de confiance s’avère souvent plus efficace pour atteindre la Gen Z qu’une publicité traditionnelle ou qu’un bon référencement sur Google.

Une marque de cosmétique aura tout intérêt, par exemple, à faire tester son nouveau produit par une youtubeuse beauté ou à apparaître dans les vidéos d’un tiktokeur populaire, afin d’intégrer organiquement les flux de recommandations que consultent les jeunes. De même, être à l’écoute des communautés en ligne (groupes Facebook, Threads Twitter, forums spécialisés) et y engager la conversation peut s’avérer payant : un client satisfait qui partage spontanément son avis positif dans ces espaces aura un impact crédibilisant bien supérieur à n’importe quel argumentaire corporate.

Enfin, cette évolution impose aux marques de produire des contenus plus authentiques et adaptés aux codes des nouvelles plateformes. La Gen Z étant sensible à la transparence et à l’honnêteté du ton, les discours trop publicitaires ou institutionnels risquent de faire fuir. À l’inverse, les contenus dits authentiques — plus spontanés, incarnés, interactifs — retiennent l’attention. Cela peut passer par des formats créatifs et décontractés sur TikTok, des vidéos courtes style reels ou shorts où la marque se met en scène de façon moins formelle, ou encore par le relais de contenus générés par les utilisateurs eux-mêmes (UGC). Par exemple, présenter les coulisses d’une entreprise en story Instagram, partager des témoignages bruts de clients satisfaits, répondre en vidéo aux questions de la communauté sur TikTok sont autant de façons de s’aligner sur les attentes de cette jeune audience. L’important est de créer un lien de confiance et de susciter de l’engagement réel, là où le SEO visait surtout la visibilité et le trafic.

L’IA, ce n’est pas sorcier. Mais visiblement, ça fait flipper !

L’IA, ce n’est pas sorcier. Mais visiblement, ça fait flipper !
Image générée par IA

L’intelligence artificielle est là. Partout. Elle écrit, résume, traduit, classe, automatise. Et pendant que certains s’en servent pour doubler la file, d’autres fixent le train en se répétant que ce n’est « pas pour eux ». Pas le temps, pas les compétences, déjà essayé, pas convaincu… le bingo des fausses excuses tourne à plein régime. Et franchement, c’est lassant. Parce qu’en vrai, ces arguments ne tiennent pas. Ils rassurent, ils évitent l’effort, mais ils ne tiennent pas.

Le mythe du geek comme justification molle

« Je ne suis pas assez technique » Ça c’est l’excuse la plus confortable : se planquer derrière une fausse incompétence pour ne pas bouger. L’IA est trop technique ? Sérieusement ? Tu scrolles TikTok 2 heures par jour, tu bookes tes billets sur une app, tu vis sur Google Maps et tu veux nous faire croire que c’est l’interface d’un chatbot qui te bloque ?

En vrai, tu ne veux pas avoir l’air bête. Tu préfères dire que « ce n’est pas ton truc » plutôt que d’oser poser une question conne. Mais t’inquiète : poser une question conne à une machine, ça ne choque personne. Elle n’a pas d’ego. Toi, visiblement, si.

Débordé(e)  : non, tu es juste mal organisé(e)

Ce n’est pas ton agenda le problème. C’est ta capacité à déléguer. L’IA peut rédiger ce mail à ta place, générer un compte-rendu, synthétiser ce pavé de 20 pages que tu repousses depuis trois semaines. Mais toi, tu préfères t’engluer dans tes process du siècle dernier.

Tu cours partout, mais tu refuses d’essayer un outil qui pourrait justement t’épargner cette course. C’est comme refuser un vélo parce que tu es déjà trop fatigué pour marcher. Pathétique, mais fréquent.

Le traumatisme de la formation bidon

« J’ai déjà acheté des formations IA ». Bravo, tu as collectionné les PowerPoint et les Notion creux. Pauvre petit(e), tu as payé un « expert IA » pour qu’il te lise les pages d’accueil de ChatGPT à voix haute. Tu t’es endormi au bout de 10 minutes et depuis, tu rejettes tout en bloc.

Mais quand tu tombes sur un prof nul, tu ne balances pas tout le système éducatif. Quand tu te brûles avec un grille-pain, tu ne renonces pas à l’électricité. Alors pourquoi craches-tu sur l’IA ? Mauvaise méthode, mauvais formateur, mauvais timing : ce n’est pas l’outil le problème. C’est ce que tu en as fait.

La parano déguisée en humilité

Traduction : « et si j’étais trop con pour ça ? » Réponse : c’est possible, mais peu probable. L’IA ne te juge pas. C’est toi qui te sabotes tout seul avec ce genre de phrase.
Tu crains que ça ne colle pas à ton métier, ton style, ton cerveau ? Mais tu n’as même pas essayé sérieusement. Tu as bricolé trois phrases mal foutues dans une interface, et tu veux déjà conclure que c’est inutile ? Tu poses un caillou sur une graine et tu t’étonnes que ça ne pousse pas.

La vérité, c’est que ces excuses t’évitent l’inconfort d’apprendre, de tester, de te tromper. Elles t’autorisent à rester passif, pendant que d’autres avancent, délèguent, accélèrent.
Mais l’IA ne va pas t’attendre. Elle sera utilisée, avec ou sans toi. Et si tu ne montes pas dedans, tu ne resteras pas sur le quai : tu seras même sous les rails.

Les biais cognitifs sont-ils devenus un carburant commercial pour l’IA ?

Les biais cognitifs sont-ils devenus un carburant commercial pour l’IA ?
Image générée par IA

Et si l’intelligence artificielle n’était pas là pour nous aider, mais pour nous manipuler avec une précision chirurgicale ? Si elle ne cherchait pas à résoudre nos problèmes, mais à creuser nos failles pour en tirer un profit maximal ? Bienvenue dans l’ère de l’IA capitaliste, celle qui ne vend pas seulement des produits, mais vend nos réflexes cognitifs eux-mêmes, en vrac, à la tonne.

Plus besoin d’avoir une bonne idée : il suffit de trouver le bon biais. rareté, halo, FOMO, biais d’autorité… L’IA n’éclaire pas notre jugement : elle l’embrouille méthodiquement, avec notre complicité passive et l’aval des investisseurs. L’humain devient un levier d’engagement, réduit à un animal prévisible dans un labyrinthe algorithmique. Pas besoin de science-fiction : le piège est déjà là, poli, ergonomique, addictif… et rentable.

Une ingénierie de la vulnérabilité

Les biais cognitifs sont des raccourcis mentaux. Ils nous aident à décider vite, souvent bien, parfois mal. L’IA les transforme en leviers d’action. Chaque clic, chaque hésitation, chaque scroll devient une donnée comportementale. L’algorithme apprend ce qui déclenche une réponse émotionnelle : peur de rater, besoin d’appartenance, désir de validation. Il calibre alors ses réponses pour activer ces leviers. Pas pour informer. Pour pousser à l’acte.

Ces mécanismes ne sont pas cachés dans un laboratoire obscur. Ils sont au cœur des plus grandes plateformes. Sur Amazon, Booking, Instagram ou TikTok, les modèles d’IA intègrent ces biais dans leur logique de recommandation. L’objectif : augmenter l’engagement ou la conversion. Le moyen : rendre les comportements humains plus prévisibles, donc plus exploitables.

Du marketing à la manipulation

On ne parle plus ici d’ergonomie ou d’expérience utilisateur. On parle d’exploitation systématique. Le marketing digital, dopé à l’IA, passe un cap : il ne cherche plus à séduire, mais à hacker la psychologie. Les anciens vendeurs étudiaient leurs cibles. Les IA les dissèquent.

Ce n’est pas un effet pervers : c’est un choix stratégique. Les équipes design testent des variantes de contenus, d’icônes, de formulations. Elles mesurent leur impact sur des milliers d’utilisateurs en temps réel. Ce qui déclenche un clic est gardé, le reste jeté. Ce n’est plus de la communication : c’est une science du réflexe.

Une économie des biais

Chaque biais exploité devient une ressource. Comme le pétrole, il alimente des chaînes de valeur. Un biais bien utilisé peut générer des millions. Ce n’est plus l’IA qui s’adapte à l’humain. C’est l’humain qui est remodelé pour convenir aux logiques de performance de l’IA.

Cette logique s’applique partout : e-commerce, jeux vidéo, réseaux sociaux, formation en ligne, même certaines applications de santé. Tout ce qui capte l’attention est suspect. Derrière chaque « expérience utilisateur » flatteuse, il faut se demander : est-ce un service, ou un piège bien déguisé ?

La fin du libre arbitre numérique ?

Le problème, c’est que ces systèmes sont invisibles. On croit choisir, mais on réagit. On pense cliquer librement, mais le cadre du choix est biaisé dès le départ. L’illusion d’autonomie masque un pilotage algorithmique de plus en plus sophistiqué. L’IA ne fait pas que prédire notre comportement. Elle le modèle.

Et le pire, c’est que ça marche. Les utilisateurs restent. Les conversions montent. Les profits explosent. Tant que cette mécanique rapporte, personne ne l’arrêtera. Et les biais cognitifs, naguère objets d’étude pour la prévention des erreurs, deviennent les piliers d’un capitalisme attentionnel sans scrupules.

Maximisez votre visibilité en ligne grâce à la synchronisation de Google Shopping avec votre CMS

Chez Shokola, nous comprenons l’importance d’une visibilité optimale en ligne pour nos clients. C’est pourquoi nous pouvons mettre en place pour vous une synchronisation efficace entre Google Shopping et vos outils de gestion de contenu (CMS) tels que Shopify, WooCommerce ou PrestaShop. Cette stratégie a déjà prouvé son efficacité pour plusieurs de nos clients, offrant un avantage indéniable sur le plan du référencement naturel tout en restant une solution économique.

Googla Shopping

Comment opérer cette synchronisation automatisée ?

L’une des clés de succès réside dans la mise en place d’un flux automatique entre les catalogues de produits (Shopify, WooCommerce, PrestaShop) et Google Shopping. Cela signifie que chaque fois qu’un nouveau produit est ajouté ou modifié dans la boutique en ligne, il est automatiquement intégré dans Google Shopping.

Cette automatisation simplifie considérablement la gestion des catalogues, évitant à nos clients le travail fastidieux de mise à jour manuelle sur plusieurs plateformes. Grâce à cette synchronisation, nos clients peuvent se concentrer sur le développement de leur entreprise sans se soucier de la gestion complexe des listes de produits.

Les Avantages de la Synchronisation Google Shopping :

1. Meilleur référencement naturel

La synchronisation de Google Shopping avec les CMS populaires renforce le référencement naturel des produits en ligne. Les produits apparaissent de manière plus cohérente dans les résultats de recherche, augmentant ainsi leur visibilité. Cette visibilité accrue génère du trafic qualifié vers leur site, renforçant leur positionnement sur les moteurs de recherche.

2. Gratuité pour le Client

Un avantage significatif, une solution gratuite pour nos clients. La synchronisation avec Google Shopping n’implique aucun coût supplémentaire, offrant ainsi une stratégie rentable pour accroître la visibilité en ligne.

Chez Shokola, nous restons à la pointe des innovations pour fournir à nos clients les outils dont ils ont besoin pour réussir dans le monde numérique.

La synchronisation de Google Shopping en est un exemple concret, offrant une visibilité accrue sans compromettre les budgets.

Contactez-nous dès aujourd’hui pour découvrir comment nous pouvons améliorer la visibilité en ligne de votre entreprise !

Découvrez Google SGE en quelques Lignes

La Search Generative Experience (SGE) de Google est une avancée révolutionnaire dans le domaine des moteurs de recherche, intégrant l’intelligence artificielle pour fournir des résumés de recherche pertinents et précis. Lorsque vous effectuez une recherche, SGE analyse les meilleurs résultats et vous offre des résumés basés sur ces informations, vous permettant ainsi de gagner du temps et de comprendre rapidement le contenu associé à votre requête.

Qu’est-ce que Google SGE ?

SGE représente une intégration de l’intelligence artificielle générative dans la recherche Google. Cela permet aux utilisateurs de poser des questions plus complexes, de comprendre rapidement l’essentiel d’un sujet, de commencer des tâches rapidement et de progresser facilement avec des questions de suivi ou des étapes suggérées.

Comment fonctionne la Search Generative Experience de Google ?

SGE affiche des aperçus générés par l’IA, offrant des résumés rapides sur un sujet, avec des liens vers des résultats pertinents pour approfondir les recherches. Les utilisateurs peuvent également poser des questions de suivi ou explorer de nouvelles directions sans répéter le contexte. SGE est particulièrement utile pour des recherches spécifiques, comme le shopping ou les recherches locales, offrant des aperçus sur les produits et les lieux.

Les limites de SGE selon Google :

Bien que SGE offre de nombreuses fonctionnalités, il présente des limites connues, telles que des erreurs d’interprétation, des hallucinations et des biais potentiels dans les résultats.

Le déploiement de Google SGE à grande échelle :

Google a récemment déployé SGE dans plus de 120 pays, montrant son engagement constant à innover dans le domaine de la recherche en ligne.

La SGE connectée à Google Shopping :

SGE est également intégré à Google Shopping, offrant une expérience d’achat en ligne améliorée. Les utilisateurs peuvent générer des images de produits basées sur des descriptions textuelles, facilitant ainsi la visualisation avant l’achat.

Comment activer et tester Google SGE ?

Pour tester SGE, les utilisateurs peuvent s’inscrire au programme bêta de Google Labs, rejoindre la liste d’attente, activer l’expérience SGE, puis la tester via Chrome ou l’application mobile Google.

SGE vs Bard : Quelles différences ?

SGE et Bard sont deux initiatives distinctes de Google impliquant l’IA. SGE améliore la recherche Google avec des résumés génératifs, tandis que Bard est un assistant conversationnel indépendant.

Google SGE ouvre la voie à un futur de la recherche plus précis, rapide et adapté à nos besoins individuels. En combinant l’IA avec la recherche, Google redéfinit notre interaction avec Internet et repousse les limites de ce qui est possible.

Source : https://www.leptidigital.fr/webmarketing/seo/google-search-generative-experience-sge-49770/

Nouvelle gestion des modes de livraison & stratégie de fidélisation client

Bienvenue dans l’univers succulent de l’entreprise : Les Belles Envies, où chaque douceur est une invitation à l’équilibre entre gourmandise et bien-être.

Fiers partenaires de cette aventure gustative, chez Shokola, nous avons eu le privilège de repenser l’expérience en ligne pour la rendre encore plus délicieuse et accessible.

Le client :

Chez Les Belles Envies, le plaisir sucré ne rime pas avec culpabilité. Créateur de gourmandises de haute qualité, mettant en avant des alternatives saines au sucre traditionnel pour rendre ses produits à faible indice glycémique.

Les Belles Envies, c’est la promesse d’un plaisir sucré sans compromis !

Les besoins :

Repenser l’offre de livraison pour chaque produit. Le pain, les pâtisseries, les surgelés, les chocolats ou encore les petits sablés ne peuvent pas être livrés de la même façon !

Comment mieux fidéliser l’internaute et lui proposer de faire partie de la communauté et d’y rester !

Les belles envies

Les solutions :

1. Nous avons créé une offre de livraison différente, basée sur le choix de livraison de l’internaute. Commencez par choisir votre mode de livraison, et découvrez ensuite un catalogue de produits parfaitement aligné. Une expérience fluide, rapide et adaptée aux désirs gourmands.

Il existe aujourd’hui 4 modes de livraison différents :

  • Le « Click & Collect » qui permet de commander en ligne et de venir chercher votre commande en boutique.
  • « L’expédition à domicile » pour une livraison en France et en Europe pour l’ensemble des produits secs.
  • La « Livraison par coursier » pour les commandes à paris et proche banlieue.
  • La « Livraison des produits surgelés » partout en France.

2. Nous avons introduit la carte de fidélité sur leur site web. Plus l’internaute achète, plus il est récompensé ! Un cumul de points à chaque achat pour débloquer des avantages exclusifs et des surprises gourmandes.

Pour chaque achat sur le site web, 1€ acheté sera égal à 1 point gagné pour un prochain achat gourmand !

3. Autre moyen de fidélisation apporté, la carte cadeau. Lors de l’achat d’une carte cadeau, un montant supérieur est crédité par rapport au montant de base de la carte cadeau.

4. Dernier levier de la fidélisation client, le parrainage. Rejoignez la communauté Les Belles Envies en parrainant vos amis ! Tant le parrain que le filleul sont récompensés par des offres spéciales.

10€ reversé pour le parrain et 5€ pour le filleul ! Une belle occasion de se faire plaisir

Les facteurs clés de succès du SEO en 2024

Les Facteurs de positionnement en 2024

Le paysage complexe du référencement naturel sur Google suscite continuellement l’intérêt des experts SEO, et les récents éclaircissements de SEMrush offrent des perspectives intrigantes. Leur étude approfondie sur les facteurs de positionnement SEO en 2024 révèle des éléments cruciaux qui peuvent guider les efforts d’optimisation des sites web pour obtenir des classements plus élevés sur les pages de résultats des moteurs de recherche (SERPs).

1. La pertinence sémantique

La clé de voûte du référencement en 2024 réside dans la pertinence sémantique. Cela signifie que le contenu d’une page doit correspondre de manière précise à l’intention de recherche de l’utilisateur. La corrélation entre cette pertinence et des positions élevées sur les SERPs est la plus marquée, soulignant l’importance de répondre de manière précise aux besoins des utilisateurs.

2. L’autorité du domaine

Le profil global de backlinks d’un domaine a un impact significatif sur le classement. Les liens provenant de sources fiables et pertinentes renforcent l’autorité du domaine, contribuant ainsi à une meilleure visibilité sur Google.

3. L’autorité de page

Non seulement la quantité, mais surtout la qualité des backlinks dirigés vers une page spécifique jouent un rôle crucial dans le classement. Une autorité de page élevée est souvent associée à une meilleure position sur les SERPs.

4. La qualité du contenu

Au-delà de la simple longueur du contenu, la qualité est primordiale. Des éléments tels que la lisibilité, la vérification des faits, et la fourniture d’informations uniques sont des facteurs clés pour un classement optimal.

5. La couverture des mots-clés

Un contenu qui couvre de manière approfondie les mots-clés et les intentions de recherche associées à la requête de l’utilisateur est essentiel. Cela garantit une adéquation maximale avec les attentes des utilisateurs.

6. La rapidité de chargement du site

Les Core Web Vitals, qui mesurent la vitesse de chargement d’une page, sont des indicateurs cruciaux. Une performance technique optimale contribue à une meilleure expérience utilisateur et influence positivement le classement.

7. La présence de médias sur les pages du site

L’impact visuel est important. Le nombre d’images et de vidéos présentes sur une page peut influencer le classement, soulignant l’importance d’un contenu multimédia bien intégré.

8. L’autorité topique

La présence de plusieurs pages traitant d’un sujet similaire sur un domaine détermine l’autorité topique. Cela montre l’importance d’une approche holistique dans la création de contenu.

9. Les liens internes

L’optimisation et la diversité des ancres, combinées au nombre de liens internes, renforcent la structure sémantique et contribuent positivement au classement.

10. L’expérience utilisateur (UX KPI)

Au-delà des aspects techniques, les indicateurs liés à l’expérience utilisateur (UX) sont cruciaux. Le pogosticking, le temps passé sur la page, le taux de scroll, les interactions, et le CTR sur la SERP reflètent l’engagement des utilisateurs et impactent le classement.

En somme, pour naviguer avec succès dans l’algorithme de classement de Google en 2024, les entreprises devraient concentrer leurs efforts sur la création de contenu pertinent, la construction d’autorité, l’optimisation technique, et l’amélioration constante de l’expérience utilisateur. Ces facteurs combinés constituent la clé d’une stratégie SEO efficace dans le paysage en constante évolution des moteurs de recherche.

Source : https://www.leptidigital.fr/webmarketing/seo/facteurs-positionnement-seo-google-50972/

Les 10 tendances du marketing mobile incontournables en 2024

Les 10 Tendances Marketing Mobile Incontournables en 2024

De nos jours, le téléphone mobile est devenu le principal outil pour les tâches quotidiennes et les achats, particulièrement pour les jeunes générations. Avec des smartphones de plus en plus puissants, le temps passé sur ces appareils ne cesse d’augmenter, incitant les annonceurs à faire du marketing mobile une pierre angulaire de leur stratégie.

Selon un rapport de Data.ai, les utilisateurs de smartphones Android auraient consacré plus de 2500 milliards d’heures à leur mobile au premier semestre 2023. Dans ce contexte, connaître et anticiper les tendances marketing mobile devient essentiel, explorons les dix tendances à surveiller en 2024.

1. L’IA générative sur mobile

L’Intelligence Artificielle générative, capable de produire du texte, des images, et d’autres médias sur simple demande, a fait son entrée sur mobile en 2023. Cette tendance, intégrée aux systèmes d’exploitation et aux puces de smartphones, promet de révolutionner la création de contenu.

2. Le commerce social comme levier E-commerce

Le commerce social, opérant à travers des plateformes telles qu’Instagram et TikTok, offre aux marques l’opportunité de vendre directement à leurs audiences sans quitter l’application. Cependant, la vigilance est de mise pour éviter une saturation perçue des plateformes.

3. La Search Generative Experience (SGE)

La SGE, une version améliorée du moteur de recherche Google boostée à l’IA, permet aux utilisateurs de poser des questions directes et offre une expérience de recherche plus approfondie, changeant la donne pour le référencement naturel.

4. L’UX Design pour une rétention optimale

L’UX Design, ou design de l’expérience utilisateur, devient crucial pour améliorer le taux de rétention. Des sites mobiles fluides, agréables, et esthétiques sont essentiels pour susciter la satisfaction instantanée des utilisateurs.

5. La Réalité augmentée s’implante

La réalité augmentée, déjà présente sur nos smartphones, gagne en popularité avec des applications telles que Pokémon Go. En 2024, cette technologie devrait être largement adoptée, offrant des expériences utilisateur enrichies.

6. RSE et Marketing éthique

Le marketing éthique, axé sur la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), devient indispensable. Les consommateurs exigent la transparence des marques sur leurs engagements environnementaux et sociaux.

7. L’essor du contenu interactif

Le contenu interactif, allant des quiz aux vidéos interactives, devient une stratégie clé pour une interaction plus profonde avec le public, répondant aux besoins croissants d’engagement.

8. Le marketing vocal

Le marketing vocal, s’appuyant sur les assistants vocaux tels que Siri et Google Assistant, émerge comme une stratégie différenciante en 2024, nécessitant des compétences spécifiques liées au SEO vocal.

9. Les campagnes publicitaires sur TikTok

TikTok devient un incontournable pour toucher une audience jeune et engagée. Les publicités sur TikTok ont le potentiel d’atteindre plus d’un milliard d’adultes, en faisant une plateforme publicitaire cruciale.

10. Live streaming : à la recherche de l’instantané

Le live streaming, offrant une interaction directe avec l’audience, devient un outil fondamental pour les annonceurs, créant des liens authentiques avec les utilisateurs et offrant de nouvelles opportunités de vente.

En conclusion, le monde du marketing mobile évolue constamment, intégrant de nouvelles technologies et tendances. Restez à l’affût, développez vos compétences et demeurez informé pour vous démarquer en tant qu’expert du digital dans cet univers en perpétuel changement

Source : https://jai-un-pote-dans-la.com/top-10-tendances-marketing-mobile-2024/

Une offre de maintenance technique et un support d’accompagnement pour garantir une navigation sans accroc à vos clients !

Dans le monde numérique en constante évolution, il est essentiel de maintenir vos sites web à jour pour assurer une expérience de navigation fluide et sans accroc. Chez Shokola, nous comprenons l’importance de la stabilité et de la sécurité de votre présence en ligne. C’est pourquoi nous avons développé notre offre de Maintenance Technique, conçue pour vous offrir la tranquillité d’esprit tout en garantissant des performances optimales pour votre site web.

Offre de maintenance et d'accompagnement Shokola

Ce que comprend notre offre de maintenance technique :

Mises à jour essentielles :

Notre équipe veille à ce que votre site bénéficie des dernières mises à jour de sécurité pour protéger vos données et vos visiteurs contre les menaces en ligne. De plus, nous assurons les mises à jour fonctionnelles de l’outil, garantissant ainsi une utilisation fluide et une compatibilité accrue avec les nouvelles technologies.

Optimisation des modules :

Les modules de votre site contribuent à son fonctionnement global. Nous nous assurons que tous les modules sont à jour et fonctionnent en harmonie pour éviter tout conflit potentiel. Notre équipe surveille également les effets de bord et est prête à intervenir rapidement pour résoudre tout dysfonctionnement pouvant survenir à la suite de ces mises à jour.

Surveillance continue de la disponibilité du site :

Il est votre vitrine en ligne, ouverte 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Nous surveillons en permanence la disponibilité de votre site pour détecter rapidement toute interruption de service. En cas de panne, nous nous engageons à remettre votre site en ligne dans un délai maximum de 4 heures pendant les heures ouvrées (lundi/vendredi – 9h/19h), et de 24 heures maximum les weekends et jours fériés.

Garantie des bugs :

Nous croyons en la qualité de notre travail. C’est pourquoi nous offrons une garantie de 6 mois contre les bugs pouvant survenir après une mise à jour ou une intervention de maintenance. Votre satisfaction et la performance de votre site sont notre priorité.

Plus qu’une simple maintenance : Le support d’accompagnement « Crédit Temps »

Chez Shokola, nous ne nous arrêtons pas à la simple maintenance technique. Nous comprenons que votre site évolue et grandit avec votre entreprise. C’est pourquoi nous proposons notre service de « Crédit Temps ». Il s’agit d’un support d’accompagnement pour toutes vos demandes d’améliorations, d’évolutions, de conseils, de coaching et de modifications de contenu.

Chaque interaction avec notre équipe donne lieu à un décompte de crédits temps. Vous pouvez acheter ces crédits temps en fonction de vos besoins spécifiques. La meilleure partie ? Ces crédits temps n’ont pas de limite dans le temps. Ils restent à votre disposition pour une utilisation future, ce qui signifie que vous pouvez investir dans l’avenir de votre site en toute confiance.

Votre site, notre engagement

Chez Shokola, nous croyons en la puissance de la présence en ligne bien entretenue. Notre offre de “Maintenance Technique” et d’accompagnement vous garantit une navigation sans accroc pour vos visiteurs tout en vous offrant la flexibilité et le soutien dont vous avez besoin pour faire évoluer votre site au fil du temps. Avec notre équipe à vos côtés, vous pouvez vous concentrer sur ce que vous faites de mieux, en sachant que votre site web est entre de bonnes mains.

Parlons de votre projet ensemble !

Qu’est-ce que le référencement d’un site web ?

Article parlant d'un bon référencement d'un site web

Le référencement désigne l’ensemble des techniques et des bonnes pratiques permettant d’améliorer la visibilité et le positionnement d’un site web sur les pages de résultats des moteurs de recherche (SERP), comme Google, Bing, etc.

L’objectif est de se positionner le plus haut possible dans les résultats de recherche pour des mots-clés et des expressions en lien avec son activité, afin d’attirer du trafic ciblé et qualifié vers son site web.

Être bien référencé permet d’augmenter sa notoriété et sa visibilité en ligne et d’obtenir des visiteurs pertinents, ce qui peut se traduire par des leads et des ventes.

Comment optimiser le référencement de son site ?

Voici les principales techniques à mettre en place pour améliorer son référencement :

  • Optimiser les pages et le contenu éditorial avec les bons mots-clés et expressions ciblés.

  • Améliorer l’aspect technique du site : vitesse de chargement, code source propre, responsive design, expérience utilisateur, Core Web Vitals, etc.

  • Mettre en place du netlinking : obtenir des backlinks de qualité provenant d’autres sites partenaires ou influenceurs.
  • Produire du contenu de qualité : publier régulièrement des articles de blog, des guides, des fiches produits riches.

  • Produire du contenu de qualité : publier régulièrement des articles de blog, des guides, des fiches produits riches.
comment bien référencer son site web. Astuces par l'agence digitale Shokola.
Adopter une stratégie social média pour un meilleur référencement.
  • Mettre en place une activité régulière sur les réseaux sociaux : générer des partages et des backlinks
  • Analyser ses résultats : suivre ses performances SERP et analyser ses résultats de mots-clés

Le référencement est un travail de longue haleine, basé sur des efforts continus. Mais une bonne stratégie vous permettra d’obtenir une meilleure visibilité et plus de trafic sur le long terme.

L’analyse régulière de vos performances est essentielle pour identifier les optimisations à mettre en place.

Comment optimiser la conversion de son site web ?

Optimiser la conversion de son site web est crucial pour augmenter ses ventes.

Voici 5 conseils pour y parvenir :

1. Choisissez un CMS adapté :

Optez pour un CMS (Content Management System) ou système de gestion de contenu performant comme WordPress. Il facilitera la création et la mise à jour de votre site web. Privilégiez une version récente pour bénéficier des dernières fonctionnalités.

2. Construisez des fiches produits percutantes :

Vos fiches produits doivent mettre en avant les bénéfices client et contenir toutes les informations nécessaires à l’acte d’achat (visuels, description détaillée, avis, guide de taille…). Optimisez-les pour la conversion.

3. Optimisez l’expérience utilisateur :

Votre site web doit offrir une expérience fluide et intuitive à vos visiteurs. Assurez-vous que les pages chargent rapidement, que la navigation est simple et que le tunnel d’achat comporte le minimum d’étapes.

4. Optimisez votre tunnel de vente :

Supprimez les frictions dans votre tunnel d’achat. Rendez l’inscription simple, offrez des modes de livraison variés, facilitez les retours et affichez clairement vos garanties pour rassurer l’internaute.

5. Référencez de façon optimale votre site web :

Un bon référencement naturel augmentera votre trafic et vos conversions. Suivez les bonnes pratiques SEO : optimisation technique, création de contenu de qualité, netlinking, etc.

En suivant ces 5 conseils, vous boosterez considérablement la conversion de votre site web. N’hésitez pas à tester diverses options et à analyser vos résultats pour identifier les meilleures optimisations.

Comment l’Intelligence Artificielle peut vous aider à créer du contenu de qualité rapidement et efficacement ?

Dans le monde numérique d’aujourd’hui, la création de contenu est essentielle pour les entreprises qui cherchent à se démarquer et à atteindre leur public cible. Cependant, produire un contenu de qualité demande du temps, des compétences et des ressources, ce qui peut constituer un défi pour de nombreuses entreprises. Heureusement, l’Intelligence Artificielle (IA) peut être un outil précieux pour la création de contenu.

L’IA comme guide rédactionnel :

L’une des difficultés majeures dans la rédaction d’articles est de trouver l’inspiration et d’organiser ses idées de manière cohérente. Grâce à l’IA, il est possible d’utiliser des outils de génération de contenu pour obtenir des idées de sujets, des structures d’articles et même des suggestions de phrases clés. Ces outils exploitent les vastes quantités de données disponibles en ligne pour proposer des recommandations précises, permettant aux rédacteurs de gagner du temps et de se concentrer sur l’aspect créatif de leur travail.

Prenons l’exemple de ChatGPT ou Google Bard. ChatGPT est un chatbot conçu par la société américaine OpenAI, spécialisée dans le domaine de l’intelligence artificielle. Sa principale fonction : générer du texte pour répondre aux requêtes des internautes. Le chatbot peut générer des réponses textuelles dans plusieurs langues.

Quant à Google Bard, fraîchement sortie en France; il s’agit du même principe que ChatGpt sauf qu’il a été développé par Google.

Des visuels attrayants grâce à l’IA :

La création de visuels percutants peut être un autre défi pour les entreprises qui ne disposent pas des ressources nécessaires. L’IA offre des solutions efficaces en générant des visuels de haute qualité adaptés au contenu spécifique. Que ce soit des images, des infographies ou des illustrations, les clients peuvent utiliser des outils d’IA pour créer des visuels qui captent l’attention de leur audience. Ces outils peuvent également aider à adapter les visuels aux différentes plateformes en fonction des formats et des exigences spécifiques.

Prenons l’exemple de Midjourney: Il s’agit d’un générateur d’images qui permet de créer des illustrations à partir d’un texte descriptif, en se basant sur l’intelligence artificielle et le machine learning. Le logiciel est édité par un laboratoire de recherche indépendant.

Généré via Adobe Firefly

Un « Prompt » optimal pour une réponse efficace :

Chaque outils d’IA demande la rédaction d’un « Prompt », c’est à dire la demande, l’instruction ou la question que vous donnez à ChatGPT afin d’obtenir une réponse pertinente.
 

Voici quelques astuces pour un prompt réussi :

1. Créer un persona : Établir un profil ou des contraintes pour l’intelligence artificielle afin qu’elle se concentre sur des recherches spécifiques et produise des résultats pertinents.

2. Créer une tâche : Indiquer clairement à l’IA en quoi consiste sa tâche, fournir une problématique précise à résoudre et s’assurer que les informations délivrées sont convaincantes.

3. Donner des étapes à respecter : Fournir à l’IA des instructions étape par étape pour guider son processus de recherche, en veillant à ce que les étapes soient simples et efficaces, afin d’obtenir le meilleur résultat possible.

4. Mentionner l’objectif de la demande : Présenter clairement l’objectif de la demande, ce qui permettra à l’IA d’affiner ses résultats en fonction de cet objectif et de fournir des réponses plus ciblées.

Exemple de prompt chat GPT

Généré via Chat GPT

Le rôle essentiel du conseil :

L’IA est précieuse dans la création de contenu, mais le conseil humain reste irremplaçable. Chaque client a son propre ton et sa direction artistique. Il est important de bien comprendre les spécificités de chaque client pour créer un contenu personnalisé en fonction des besoins, de l’audience cible et des objectifs de communication. Cette dimension humaine est essentielle.

Chez Shokola, nous sommes là pour vous accompagner dans l’utilisation de l’IA et vous aider à atteindre vos objectifs de communication digitale.

Nouveau catalogue IMPP

L’IMPP vient de présenter son nouveau catalogue de formations 2023.

Catalogue formation IMPP

Nous leur avons développé une nouvelle interface d’administration et de présentation de chacune des fiches sur leur site internet.
La nouvelle interface permet également aux internautes de réaliser des tris pour afficher les formations par secteur d’activité, par métiers auxquels ces formations sont destinées, ou encore par thèmes abordés, ou si les formations sont en e-learning.

L’interface d’administration a également été complètement revue pour faciliter la saisie des informations par l’ensemble des consultants d’IMPP avec une interface claire et précise. La saisie des données étant par nature assez fastidieuse et sujette à des erreurs de saisie ou de mise en page, il est particulièrement important de proposer une interface qui facilite et cadre au mieux cette opération.

Interface d'administration IMPP

Le développement d’espaces de saisie spécifiques dans WordPress fonctionne avec des champs personnalisés et des systèmes de classement évolutifs pour leur apporter à la fois de la souplesse et de l’autonomie dans la saisie, tout en garantissant une harmonie des contenus dans la partie présentée au public.

Voir le catalogue de formations

5 bonnes pratiques sur votre page d’accueil pour améliorer votre référencement naturel et favoriser les conversions

Les experts de Shokola vous dispensent leurs bonnes pratiques à appliquer sans modération sur votre page d’accueil, à mettre en place sans attendre pendant cette période de confinement. 

Améliorer le référencement de votre site internet et augmenter votre taux de conversion font partie de vos projets pour ces prochains mois ? Alors, vous êtes au bon endroit !

1. Des contenus de qualité avec une analyse des mots-clés

Pour bien démarrer, il est important de réaliser une analyse des mots-clés qui vous seront bénéfiques pour le référencement naturel. Comment ? Vous pouvez déjà commencer par réaliser une étude sur les sites de vos concurrents, cela vous aidera à déterminer quelles sont les expressions clés du secteur. Par la suite, il faut analyser le volume de recherche des expressions clés qui vous intéressent, afin de savoir s’il est pertinent de les utiliser, par exemple grâce à l’outil SEMrush.

Cette première étape effectuée, vous devez alors rédiger vos contenus en utilisant les expressions déterminées précédemment. Pour vous aider, voici 2 endroits stratégiques où il est important de les faire apparaître sur votre site.

  • Sur votre page d’accueil, il est important d’aller à l’essentiel, d’expliquer la raison d’être de votre site internet et de placer vos mots-clés avant la ligne de flottaison (c’est-à-dire la partie visible de votre site avant que l’internaute ait scrollé). Pourquoi faire ? Les moteurs de recherche analysent en premier lieu les éléments apparaissant avant cette ligne de flottaison pour déterminer si votre site est pertinent pour répondre à la requête de l’internaute
  • Dans la balise « Title » et la « meta-description ». Kézako ? Ce sont les informations qui apparaîtront dans les résultats de recherche de Google. Voici un exemple pour le site de l’agence Shokola :

2. Un chargement rapide : quelques éléments à prendre en compte

La rapidité de chargement d’un site internet est l’un des critères favoris des moteurs de recherche, notamment sur mobile. Un site internet rapide et performant est donc essentiel à un bon référencement.

Quelques éléments à prendre en compte pour améliorer la rapidité de votre site internet :

  1. Un hébergement sur des serveurs performants permet de maximiser la disponibilité de votre site web et d’en garantir la rapidité d’affichage chez les internautes. Shokola propose d’ailleurs un hébergement haute qualité sur des serveurs dédiés. Contactez-nous pour avoir plus d’informations sur nos offres.
  2. Évitez de téléverser des images trop lourdes (1 mo maximum). Pour cela vous pouvez simplement compresser votre image grâce à Photoshop ou à divers services disponibles en ligne. Attention toutefois lors de cette manipulation de ne pas dégrader la qualité de l’image.
  3. Non aux sliders ! Les sliders, ces diaporamas d’images ou de vidéos qui n’en finissent plus de dérouler… Leur poids est généralement très conséquent ce qui alourdit considérablement le poids et donc le chargement de votre page. Nos experts déconseillent leur utilisation, notamment sur votre page d’accueil.

Comment un chargement rapide peut-il vous aider à convertir les internautes ? Plusieurs études ont montré que les internautes ont tendance à quitter un site lorsque le chargement dure plus de 3 secondes.

3. Ajouter des liens vers les pages importantes du site

Le maillage interne c’est la liaison des pages du site entre elles, les liens internes entre ces pages vont permettre de renvoyer l’internaute d’une page à une autre et faciliter la  navigation. 

Ce maillage interne joue un rôle important pour le référencement naturel d’un site, il va définir la manière dont sont organisées les pages du site  auprès des robots des moteurs de recherche. Chaque lien interne optimisé va permettre d’expliquer aux moteurs de recherche vers quoi il va rediriger l’utilisateur, tout en donnant à la page de destination un indice de  popularité. Pour cela, les moteurs de recherche vont accorder une grande importance à deux éléments : 

  1. Les ancres de lien : l’ancre d’un lien est le texte du lien. Ils utilisent les mots-clés présents dans les ancres pour identifier le thème de la page cible. Il est donc nécessaire de soigner le texte de chaque lien ! 
  2. La page d’accueil : si la page d’accueil comporte des liens pertinents,  les robots transféreront sa popularité vers les pages plus profondes et ainsi ils distribueront l’autorité de ces pages sur les moteurs de recherche. 

Comment un bon maillage interne peut-il vous aider à convertir les internautes ? Les liens internes sont indispensables pour pouvoir consulter correctement un site. L’intégration de liens, leurs intitulés et leurs emplacements vont faciliter la navigation de l’internaute
L’objectif est de rendre la visite la plus fluide et logique possible dès la page d’accueil pour captiver l’attention de l’internaute, l’encourager à rester sur le site et ainsi faciliter sa conversion. Un bon maillage interne est un maillage de liens optimisés à la fois pour les internautes et pour le robot des moteurs de recherche.

4. Ajouter des boutons d’appels à l’action pour guide et inciter l’internaute à cliquer

Le dernier élément à mettre en pratique sur votre page d’accueil est le bouton d’appel à l’action !  En ajoutant des boutons d’appel à l’action dès la page d’accueil, vous incitez l’internaute à cliquer et le guidez sur une page susceptible de l’intéresser et de convertir ! Il ne faut pas oublier que votre page d’accueil est un point d’entrée, qui doit mener vos visiteurs à effectuer une action : acheter un produit, télécharger une documentation, demander un devis. 

Comment les boutons d’appels à l’action peuvent-ils vous aider à convertir les internautes?

Ces boutons d’appel à l’action, aident les internautes à naviguer confortablement sur votre site. Avec des boutons judicieusement placés et étudiés, les internautes sont guidés sur votre site vers des pages de conversion. (D’ailleurs il y quelques semaines nous vous dévoilons sur notre blog comment améliorer la conversion de vos clients grâce aux boutons d’action.

Concernant le référencement, les Call to Action y contribuent indirectement. Ils participent au maillage interne du site, ils permettent d’améliorer l’expérience des internautes et donc les retenir sur le site plus longtemps, cela plaît fortement aux moteurs de recherche et donc favorise votre référencement !

5. Une identité visuelle qualitative

Il est essentiel d’utiliser des visuels de qualité pour transposer et valoriser la culture de l’entreprise. Nos experts vous recommandent donc les éléments suivants pour garantir la qualité visuelle de votre site :

  • Éviter les photos prises avec un smartphone, niveau qualité d’image et cadrage ce n’est pas toujours le top.
  • Éviter d’utiliser des photos de banques d’images (notamment gratuites) : oui c’est bien pratique, mais vous ne voulez pas retrouver les mêmes sur le site de votre concurrent 😉
  • Dans la mesure du possible, faites réaliser des photos par un professionnel, un résultat qualitatif est garanti, les tarifs sont tout à fait accessibles à tout type d’entreprise. Contactez-nous si vous souhaitez obtenir des contacts à ce sujet.

En plus de rendre le contenu plus attractif, les visuels contribuent énormément à l’acquisition du trafic naturel d’un site. On estime que la recherche d’image constitue en moyenne 20 % du trafic organique d’un site. Pour bien optimiser votre image au référencement voici quelques “tips” à prendre en compte : 

  • Le nom et les balises de votre image sont essentiels pour le référencement, c’est ces éléments qui indiquent et décrivent le contenu de votre visuel aux moteurs de recherche.
  • Le format de votre image devra être léger pour optimiser les performances de chargement du site et pour s’adapter facilement au format mobile.

Mais comment cela vous aide-t-il à convertir l’internaute ? C’est très simple, une bonne expérience visuelle permet de rassurer l’internaute qui navigue sur votre site internet. Cela étant, il sera donc plus susceptible de convertir dans un environnement attrayant. 


Vous l’aurez compris, la page d’accueil est la porte d’entrée de votre site, que ce soit pour les internautes ou pour les moteurs de recherche, alors elle se doit d’être optimisée ! Pour résumé, voici les éléments à mettre en place sur votre page d’accueil pour améliorer son référencement et la conversion des internautes

  • Favorisez les contenus de qualité 
  • Réduisez au maximum le temps de chargement de votre page
  • Ajoutez-y des liens vers les pages importantes du site  
  • Ajoutez-y des boutons d’appels à l’action pour favoriser l’interaction 
  • Soignez son identité visuelle 

Nos experts en webdesign et en référencement vous accompagnent pour optimiser votre site web ! Contactez-les dès maintenant ! 

Qu’est ce que l’éco-conception d’un site web ?

L’éco-conception, parfois nommée “Green-IT”, correspond à une démarche ambitionnant de réduire l’impact écologique, économique, mais aussi social, du numérique. De ce fait, chaque intervenant dans le processus de conception d’un site internet se doit d’optimiser au mieux les ressources utilisées afin de concevoir des solutions moins énergivores.

Comment concevoir un site internet en limitant son impact environnemental

Afin de réduire l’empreinte carbone des pages des sites internet et entrer dans une démarche de numérique responsable voici quelques unes des bonnes pratiques.

Bien penser la structure de son site web

3 grands points se démarquent : l’arborescence du site, ses fonctionnalités mais aussi son contenu. 

L’utilisateur a besoin de trouver rapidement l’information ou le produit qu’il est venu chercher, alors restons synthétique et efficace. Afin de faciliter son parcours utilisateur, limitez le nombre de pages, limitez vous aux fonctionnalités essentielles et à des contenus qualitatifs.

Alléger son webdesign

Nous avons souvent tendance à vouloir intégrer des vidéos, des images à foison pour illustrer nos idées, nos produits mais ce n’est malheureusement pas Éco-responsable ! 

Dans la limite du raisonnable, il est conseillé de proposer une interface utilisateur efficace en donnant les informations essentielles dont il a besoin. 
Pour les images et les vidéos même principe, choisir des illustrations nécessaires à la compréhension mais sans fioriture (privilégier par exemple des illustrations au format SVG – vectorielles – plutôt que lourdes images). 
Quant aux typographies et aux couleurs employées, le mot d’ordre sera de minimiser le nombre de fichiers à charger sur le site et de limiter le nombre au maximum (certaines couleurs sont moins “énergivores que d’autres”).

Toutes ses bonnes pratiques ne seront que bénéfiques pour les utilisateurs sur mobile. D’ailleurs l’approche « Mobile First », qui consiste à concevoir d’abord son site internet sur les appareils mobiles, permet d’adopter une première démarche d’éco-conception.

Optimiser son code

Optimiser le code implique une diminution de ressources énergétiques nécessaires pour charger les pages demandées par les internautes.

Afin de maximiser le temps de charge des pages il est important de minimiser le code mais aussi de prévoir la mise en cache du site et de penser à un site responsive. 

Des termes qui paraissent complexes mais très simples à comprendre. Minimiser le code correspond à supprimer tout le superflu pour réduire le temps de chargement du site. 

La mise en cache du site permet de stocker les éléments des pages directement sur l’ordinateur de l’internaute au lieu de charger tous les médias à chaque nouvelle requête de l’utilisateur.  

Un site internet “responsive” signifie qu’il s’adaptera à tous types de supports numériques (mobile, tablette, ordinateur de bureau…). D’où l’importance d’optimiser aussi la tailles des médias, pour un affichage idéal.

Si vous souhaitez aller plus loin, voici une liste encore une fois, non-exhaustives, des points d’attention pour un démarche plus responsable :

  • Ajouter des expires ou cache-control headers (≥ 95%)
  • Compresser les ressources (≥ 95%)
  • Limiter le nombre de domaines (< 3)
  • Ne pas retailler les images dans le navigateur
  • Eviter les tags SRC vides
  • Externaliser les css
  • Externaliser les js
  • Eviter les requêtes en erreur
  • Limiter le nombre de requêtes HTTP (< 27)
  • Ne pas télécharger des images inutilement
  • Valider la javascript
  • Taille maximum des cookies par domaine (< 512 octets)
  • Minifier les css (≥ 95%)
  • Minifier les js (≥ 95%)
  • Pas de cookie pour les ressources statiques
  • Éviter les redirections
  • Optimiser les images bitmap
  • Optimiser les images svg
  • Ne pas utiliser de plugins
  • Fournir une print css
  • Ne pas utiliser les boutons standards des réseaux sociaux
  • Limiter le nombre de fichiers css (< 3)
  • Utiliser les ETags (≥ 95%)
  • Utiliser des polices de caractères standards

Choisir le bon hébergeur

Le bon hébergeur signifie qu’il correspond à toutes les valeurs que vous souhaitez mettre en avant. C’est-à-dire, un hébergeur qui :

  • Décarbone au maximum l’énergie utilisé pour alimenter ses serveurs
  • Utilise un matériel performant sans être trop gourmand en énergie
  • Possède des serveurs à des emplacements géographiques adaptés
  • Marche en circuit court, si possible en France évidemment ou en Europe. 

Une fois que l’ensemble des points d’attention sont techniquement en place il est possible de mesurer le réel impact grâce à des sites spécialisés mais aussi grâce à des extensions sur les navigateurs web.

Mesurer l’empreinte carbone de vos pages web  

Nous avons assez de recul aujourd’hui pour affirmer que le numérique à un impact environnemental très fort. 

Afin de le limiter au maximum il existe des outils permettant de prendre conscience de son impact environnemental et d’y remédier. 

Ces outils permettent de vous aider à identifier des pistes d’amélioration des pages plus ou moins énergivores.

À chaque analyse de site, 4 indicateurs vous permettent de prendre conscience des pages plus ou moins énergivores. 

Ces indicateurs sont les suivants : 

  • La performance environnementale sous forme d’un score allant de 0 à 100 (plus la note est élevée plus la performance est bonne)
  • La performance environnementale sous forme d’un score allant de A à G ( G correspondant au score le plus bas, donc le moins bon)
  • L’empreinte technique de la page (complexité de la page, bande passante, charge serveur)
  • L’empreinte environnementale en termes d’émission de gaz à effet de serre et de consommation d’eau

Autre moyen de tester rapidement l’empreinte carbone d’un site internet l’extension : GreenIT Analysis. Elle permet de mesurer l’ecoIndex d’un site web et de vérifier la mise en application des bonnes pratiques d’eco-conception web définies par le “Collectif numérique responsable” .

CONCLUSION

L’éco-conception des sites internet est donc une démarche volontaire, qui prend certes du temps, et très valorisante. En plus de crédibiliser sa communication environnementale, elle permet aussi de protéger les futures générations d’internautes !
Depuis plus de 25 ans que nous concevons des sites internet et des dispositifs digitaux, dont 17 ans chez Shokola, la majorité de ces recommandations font partie de nos bonnes pratiques intégrées à toutes nos réalisations.
Enfin, outre l’écoconception de nos sites, nous portons une attention particulière à l’accessibilité, mais cela c’est une autre histoire que nous vous raconterons très bientôt.

N’hésitez pas à contacter l’agence @Shokola pour plus détails et optimiser ou lancer votre univers digital éco-conçu !!

Changement de nom et de site pour le CNCC qui devient la Fédération des Acteurs du Commerce dans Les Territoires

Livraison du site web de la Fédération des Acteurs du Commerce dans les Territoires nouveau nom de notre client depuis bientôt 10 ans, le CNCC (Conseil National des Centres Commerciaux) qui nous avait déjà fait confiance pour ses précédentes versions de sites internet et extranet.

Nouveau nom et nouvelle identité qui nous a amenés à revoir le site web et l’extranet adhérent de fond en comble, tout en conservant un maximum d’informations utiles (actualités, annuaire, communiqués de presses, informations pour les adhérents…), repenser la vente de produits et services, la gestion des newsletter, et d’autres évolutions qui vont apparaitre au fil du temps.

Merci à Christophe NOEL Délégué Général de Fédération des Acteurs du Commerce dans les Territoires pour sa confiance et à toute l’équipe de Shokola pour son efficacité dans la réalisation de ce projet mené tambour battant cet été.

#webagency #cncc #lesacteursducommerce

Romain rejoint la Team Shoko !

Romain Vaché nouveau membre de l'équipe Shokola en tant que développeur web
Romain Shokola Team member (Développeur web)

Romain rejoint l’équipe, découvrez sa présentation

Originaire du bassin d’Arcachon, Romain arrive dans le Pays Basque pour ses études supérieures. Un diplôme de DUT Informatique en poche, il entame en octobre 2021 une licence Métiers du numérique pour se spécialiser dans le développement web. Et c’est à partir de mai 2022, dans le cadre d’un stage qui va lui permettre de valider sa licence, que Romain rejoint l’équipe Shokola.

Hobbies

Féru de sport, c’est surtout dans le basket-ball que Romain consacre la plupart de son temps libre. Adepte de la complétion et de l’esprit d’équipe, le basket-ball lui permet de s’améliorer dans ses différents domaines.

What’s next ?

À partir de la rentrée 2022, Romain rejoindra le Master Teach Lead de l’école Digital Campus à Bordeaux, et tout cela en alternance. Et c’est au sein de Shokola qu’il a choisi de faire cette dernière ! Nous aurons plaisir à travailler avec lui afin qu’il puisse continuer de gagner en compétences dans tous les domaines que comporte le développement web.

Développeur expérimenté Prestashop / WordPress

L’agence recherche un DÉVELOPPEUR BACKEND CONFIRMÉ PRESTASHOP / WORDPRESS – MINIMUM 5 ANS D’EXPÉRIENCE

Missions

  • Développement de sites eCommerce avec Prestashop.
  • Développement de sites avec WordPress et Woocommerce
  • Développer des fonctionnalités en langage PHP, Javascript, HTML/CSS
  • Création et maintenance de sites, d’applications web, de modules pour CMS.
  • Création d’emailings HTML responsive
  • Intégration de campagnes webmarketing
  • Optimisation pour le référencement
  • Contact/support avec les fournisseurs et avec les clients.
  • Intégration d’API externes…

Le profil idéal

  • Autonome, très rigoureux, ouvert, curieux et passionné du digital ET sympathique !
  • 5 ans d’expérience minimum en agence ou ESN

Compétences REQUISES

  • Développement PHP
  • MySQL.
  • GIT (Bitbucket)
  • Intégration HTML/CSS/JS/AJAX + frameworks front-end (bootstrap…).
  • Maîtrise de Prestashop 1.7 (dév de plugins…)
  • Maîtrise de WordPress
  • Intégration emailings.

La compétences dans ces domaines et la connaissance de ces outils serait un plus :

  • Mailjet, SendinBlue et Mailchimp pour les campagnes de nos clients.
  • Export & Développement à partir de maquettes Adobe Photoshop et Adobe XD.
  • PhpStorm
  • Gestion de DNS

Type d’emploi : Temps plein, CDI
Lieu : Paris ou Biarritz

Recrutement Développeur

  • Prénom
  • Nom *
  • Votre message
  • Déposez les fichiers ici ou
    Taille max. des fichiers : 300 MB.
      Votre CV / Lettre de motivation au format .pdf

    L’agence Shokola recherche des stagiaires !

    lagence-shokola-recrute-stagiaire

    L’agence Shokola cherche à s’agrandir dés la rentrée de septembre.

    Nous recherchons :

    • un(e) stagiaire en développement à l’aise avec les outils informatiques et web, pour une durée de 4 à 6 mois :
      – Il/elle devra être équipé(e) d’un bagage de langages html, css, javascript, mysql …
      – Connaître et maîtriser des frameworks php (cakePHP, symfony…)

     

    •  un(e) stagiaire web marketing spécialisé en référencement / adwords pour une durée de 4 à 6 mois :
      – Il/elle devra être à l’aise avec les techniques de référencement naturel / Payant
      – Maîtriser la gestion de campagnes Adwords

     

    • un(e) stagiaire en création graphique print & webdesign pour une durée de 4 à 6 mois :
      – Maîtriser les outils de créations graphique (Photoshop, Indesign, Illustrator)
      – Connaître les contraintes de la chaîne graphique print & web

    Rigoureux, organisé, aimant travailler en équipe, avec humour et sérieux, ce stage est pour toi !

    Vous pouvez envoyer vos candidatures à SHOKOLA

    Confiez votre webmastering à une agence !

    Connaissez-vous le “webmastering”? 

    Pourquoi le webmaster occupe-t-il une place importante dans votre stratégie digitale et vous assure une visibilité web efficace ?

    De nombreuses entreprises (PME ou institutions) négligent cet aspect par manque de temps, de formation, ou ne font pas appel au bon prestataire, ainsi l’entretien, la maintenance et le référencement de leur site web ne sont pas optimisés. Nous vous rappelons les composantes du métier et l’ensemble des compétences qu’il englobe. Retour sur le Webmastering avec l’agence Shokola, forte d’une expérience de plus de 25 ans dans ce domaine.

    Rappel sur les domaines d’intervention du Webmaster : 

    Le webmaster réalise toutes les tâches inhérentes au bon fonctionnement d’un site web. Il prend en charge l’ensemble des aspects techniques et éditoriaux.

    Il doit maîtriser tout un ensemble d’outils assurant à son client une solution fiable, mise à jour, performante et bien référencée

    Il assure ainsi aux utilisateurs finaux la possibilité d’accéder à une interface sécurisée,  et porteuse de solution quel que soit son niveau de besoins, ou sa position dans un tunnel de vente par exemple (recherche d’information, prise de contact, achat, confirmation, livraison)

    Le webmaster, c’est le garant du bon fonctionnement global de votre site web. Son rôle et sa responsabilité font l’objet d’un travail constant, régulier, et qui s’inscrit dans le temps.

    Ses compétences techniques sont doublées de compétences ou de bases solides en webmarketing afin de maîtriser toutes les accointances entre demande du client, bonnes pratiques et réalité technique du terrain (exemple : l’implémentation sur le site via les différentes technologies, langages de programmation et développement web)

    Il occupe donc un rôle majeur dans le bon fonctionnement d’un site.

    Le point de départ du webmastering : 

    L’analyse des performances d’un site est l’essence du webmastering. Il serait dommage de ne pas atteindre les objectifs principaux qui sont souvent : 

    • Attirer de nouveaux visiteurs.
    • Convertir

    L’analyse des indicateurs clés relatifs au trafic est essentielle pour déterminer les points d’améliorations techniques, UX, SEO.

    Tour d’horizon et champs d’action : 

    Un webmaster intervient sur diverses facettes du site Web. Il est donc très polyvalent et maîtrise un certain nombre de technologies voire langages de programmation. Il peut aussi bien intégrer le contenu (textes, images, sons, vidéos), analyser les statistiques de fréquentation, résoudre un bug d’affichage ou de chargement d’une page, gérer les bases de données, ou parfois même créer du contenu, voire animer une communauté…  

    Le webmastering est profitable à chaque point clé d’un projet web :

    Hébergement et accessibilité du site web :

    Le webmaster peut aussi bien donner son avis sur le choix du nom de domaine du site web que choisir la formule la plus adaptée et sécurisée pour son hébergement. 

    Il est dans la capacité d’assurer des échanges techniques avec l’hébergeur du site. Il déplace si besoin, un site web d’un serveur à l’autre, effectue les mises à jour, les sauvegardes, etc.

    Une approche Ux/UI : 

    Nous évoquions plus tôt la notion de conversion. En fonction de l’activité, et des objectifs de l’entreprise, il existe de nombreuses formes de conversions. L’indicateur clé mis en exergue est le taux de conversion.

    Exemple : un simple visiteur qui remplit un formulaire de demande d’informations, télécharge un document ou clique à un endroit précis, devient un prospect. Vous avez évidemment compris que le visiteur qui fait une commande en ligne devient client… 

    La simple modification d’un bouton de passage à l’action (“CTA” dans le jargon), peut résoudre un problème de conversion. C’est un exemple parmi tant d’autres, mais qui résume bien l’intérêt d’être attentif au moindre détail d’ergonomie et de design, visant à améliorer l’expérience utilisateur d’une part, et favoriser un bon taux de conversion.

    Webmarketing : 

    Surveiller le trafic sur le site web, reporter ces résultats et les interpréter représente une étape cruciale pour prendre les bonnes directions éditoriales.

    Cette notion de gestion de contenu et animation du site impacteront les différentes actions faisant partie intégrante de la stratégie digitale 

    Exemples : Campagne E-mailing, community management, E-publicité…

    L’optimisation SEO : 

    Afin d’être bien référencé sur les moteurs de recherche, les pages d’un site doivent respecter un bon nombre de critères techniques et sémantiques, on parle alors de SEO.

    Exemple : Placer des mots clés soigneusement sélectionnés par rapport à son activité et la concurrence dans différentes parties bien spécifiques comme les balises title, balises d’images, bien rédiger les méta-descriptions.

    Une bonne stratégie SEO inclut la création des liens pertinents entre les pages en fonction d’une thématique ou de cohérence en netlinking interne et externe.

    Les poids des images ou autres fichiers se déterminent pour le temps de chargement des pages. Autres aspects pris en compte pour un bon référencement : l’accessibilité et le responsive design (le fait d’adapter le site aux différentes tailles d’écran existants).

    La maintenance du site web :

    Le webmaster intervient au niveau de la gestion de contenu (mise à jour, suppression, ajout de textes et d’images), il corrige des liens et images défectueux, modifie des éléments visuels, etc., il veille à la compatibilité du site avec les navigateurs web existants.

    Cela implique généralement d’intervenir au-delà d’une simple modification dans le back-office, jusque-là accessible par le client. En effet, dans le cadre d’une modification sur le site, la rédaction de quelques lignes de codes est souvent nécessaire.

    Sécurité : 

    Il est essentiel de maintenir la sécurité du site web.

    Exemple : maintenir le firewall, éviter le spam et contrôler les données qui entrent dans la base de données par les formulaires web.

    En bref, le webmaster gère les incidents techniques de premier niveau dans l’exploitation du site web.


    Shokola gère votre webmastering : 

    L’agence Shokola, c’est une équipe de 10 experts du web et de la communication. Vous y retrouvez des femmes et des hommes passionnés par la communication et l’univers du digital.

    Chefs de projet, consultants marketing, directeur artistique, UX designer, développeurs web, intégrateurs web, techniciens en maintenance et infogérance, community manager sont les différents métiers et compétences constituant notre belle équipe ! 

    La maîtrise de toutes les facettes de la communication, du webmarketing, la création et la maintenance de solution web atteste de notre savoir-faire en webmastering.

    Parlons du suivi webmastering de votre site, contactez Shokola !

    CNIL, RGPD*, consentement…
    Nous sommes tous concernés !

    Shokola met l’accent sur la conformité au RGPD. Nous vous expliquons la nécessité d’adopter une politique irréprochable en matière de gestion des cookies et de consentement des utilisateurs. Cette étape, bien que contraignante, reste une phase incontournable durant la navigation sur un site web. Outre le fait de répondre aux exigences d’une réglementation stricte, elle constitue un élément de réassurance venant améliorer l’expérience utilisateur dès l’entrée sur un site web.

    Chauds les cookies, attention à ne pas vous brûler !

    On ne rigole plus avec les données personnelles !

    Les régulateurs comme la CNIL imposent désormais le consentement avant de déposer des cookies chez vos utilisateurs ?
    Vous êtes donc obligés d’installer une solution pour recueillir le consentement si vous utilisez des cookies (par exemple : Google Analytics, Zendesk, Facebook, Linkedin, Google Adwords, etc).

    Rappel : Le consentement de l’utilisateur lors de sa navigation sur un site est l’étape incontournable à ne surtout pas négliger.

    C’est le moment où il doit accepter ou refuser des cookies, ces fichiers informatiques stockés dans son navigateur qui permettent de collecter des informations sur sa navigation. Ces cookies mémorisent par exemple le comportement d’achat, les préférences d’affichage, mais ils serviront aussi à tracer l’utilisateur afin de le re-cibler avec des publicités personnalisées (correspondant à ses habitudes, ces centres d’intérêts).

    La CNIL est de plus en plus regardante sur nos pratiques concernant la gestion des cookies. Des sanctions tombent, de plus en plus d’entreprises se voient infliger des amendes lourdes pour le non-respect du RGPD.

    En France, l’article 226-21 du code pénal prévoit une sanction en cas de détournement de la finalité lors du traitement des données personnelles. Cette dernière peut aller jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et 300 000 euros d’amende.

    Les sanctions administratives peuvent grimper jusqu’à 4% du chiffre d’affaires global. Elles pourront être infligées par la CNIL qui dispose d’une grande liberté, sous la seule réserve de ne pas dépasser ce plafond de 4%.

    Deux critères principaux doivent être respectés en termes de protection des données. (source CNIL)

    L’utilisateur doit pouvoir :

    • Être Informé : Le site doit l’informer de façon simple et précise de l’objectif des cookies (publicité personnalisée ou non, publicité géolocalisée, personnalisation de contenu, ou utilisation de pixel sur les réseaux sociaux)
    • Pouvoir refuser et accepter les cookies le plus facilement possible

    L’utilisateur doit donc comprendre que cette étape de navigation est une opportunité d’exercer un choix libre et éclairé, pour garder un maximum de contrôle sur l’exploitation de ses données personnelles.

    La responsabilité de Shokola

    En tant qu’éditeur et hébergeur des sites web de nos clients, nous sommes également co-responsables en matière de gestion de ces données utilisateurs. Nous traitons des données personnelles concernant nos clients, et donc celles de leurs utilisateurs. 

    Nous devons de fait adopter une politique irréprochable répondant aux exigences de la CNIL pour limiter, autant que possible, d’éventuels litiges. 

    L’utilisateur doit, de la manière la plus simple, comprendre à quoi servent ces cookies traceurs publicitaires. Il ne doit pas subir un paramétrage complexe, lors de l’apparition du bandeau cookies, au risque de négliger cette étape clé, et donc faire éventuellement les mauvais choix sur l’exploitation de ses données.

    “Nous devons protéger nos clients d’éventuelles sanctions tout en protégeant leurs utilisateurs !”

    Shokola prend les devants !

    Les sites édités par Shokola sont déployés avec des CMP (gestionnaires de consentement) « RGPD compliant » (conformes au RGPD), mais il est indispensable de se tourner vers une solution plus complète, plus ergonomique, et surtout plus simple et fun à utiliser. 

    C’est pourquoi dans une optique de maintien en conformité de la gestion des données, et d’optimisation de l’expérience utilisateur, l’agence Shokola évolue vers une solution plus performante, plus fiable, plus fluide, en totale adéquation avec l’environnement politico légal du web et du marketing digital : AXEPTIO.

    Nous informerons mieux vos utilisateurs sur l’effet des cookies. 

    Rappelez-vous les exigences de la CNIL : « Refuser les traceurs doit être aussi simple que les accepter.« 

    Les avantages de ce nouvel outil

    • Avantage au niveau juridique

    Ne vous inquiétez plus de la partie juridique. Voici les différentes catégories de recueils de consentements proposés : 

    • Le recueil de consentement marketing (actions marketing telles que newsletter, sms, jeu concours)
    • Le recueil des consentements contractuels (Conditions générales de vente ou d’utilisation, accord de confidentialité, etc.)
    • Maintenez votre identité graphique

    Tout est paramétrable, la solution s’adapte parfaitement à votre site (Textes, images, polices, boutons, couleurs…).

    • Optimisez la relation client et l’expérience utilisateur : 

    Rassurez le client. Avec un design fun, soigné, dédramatisez et vulgarisez le concept des cookies. 

    • Votre image de marque : 

    En proposant cette formule, vous enrichissez votre image de marque. Vous optimisez le degré de confiance de vos visiteurs en leur donnant plus de contrôle

    • Un + pour vos conversions : 

    Le bandeau accueille vos visiteurs pour transformer une obligation en une opportunité de créer du lien, et donc faciliter les conversions.

    En bref avec AXEPTIO

    Vous êtes gagnant avec un processus juridiquement valide pour recueillir le consentement (100% RGPD compliant), intégrant les bonnes pratiques réglementaires et optimisant votre approche UX et marketing.

    Installation et configuration de l’outil :

    à partir de 90€ ou utilisation de votre crédit temps 

    (si vous êtes déjà client de Shokola).

    Abonnement : 

    15 € HT /mois (au lieu de 49€). 

    (Renouvellement au 1er juillet de chaque année). 

    On en parle ?

    *RGPD : Règlement Général sur la Protection des Données

    Réalisation de la boutique en ligne de Pisteur de crus (mise à jour 2022)

    Pisteur de Crus est une boutique en ligne qui commercialise des vins de régions viticoles emblématiques. Créé par Arnaud Blanche, ce site web propose des assortiments de bouteilles sous forme de coffrets et aborde la vigne et ses produits avec une approche unique. 

    Pisteur de Crus - Coffret sélections devins
    Page d’accueil du site www.pisteurdecrus.fr

    L’idée de départ de la création de ce site est d’aider d’une part les amateurs de vins à choisir parmi la multitude de domaines, et d’autre part les personnes qui veulent faire plaisir à un amateur en s’appuyant sur les conseils d’un œnologue qui reste accessible dans son discours et son offre.

    Face à des gammes de choix disponibles immenses, le site se concentre sur une gamme de vins atypiques en suivant un cahier des charges très précis : 

    • Proposer des bouteilles de grande qualité qui soient agréables à déguster dès leur réception et ayant un potentiel de garde.
    • Privilégier les vins ayant une belle fraîcheur et autant que possible issus de la viticulture biologique ou biodynamique.
    • Sélectionner des références dont le prix unitaire se situe prioritairement entre 12 et 30€ TTC l’unité (avec un cœur de gamme entre 18 et 25€).

    Arnaud Blanche un spécialiste qui partage ses coups de cœurs

    Passionné par le vin, ayant créé il y a plus de 10 ans la société de conseils et de cours d’œnologie Vitis Concilium, Arnaud Blanche accompagne depuis de longues années des amateurs dans la découverte des terroirs.

    Avec Pisteur de crus, il a décidé de partager le fruit de ses voyages : ses découvertes de vignobles atypiques avec des références issues de Bourgogne, du Rhône, de Bordeaux et d’autres régions où la culture de la vigne est présente.

    Le format coffret est aussi un aspect cher à Arnaud Blanche qui apprécie l’idée de proposer des assortiments harmonieux afin que les bouteilles sélectionnées se complètent entre elles et que les consommateurs, qu’ils soient initiés ou débutants, puissent en apprécier les arômes.

    Le format coffret est aussi très adapté pour offrir un cadeau à des amis ou des collaborateurs avec l’assurance de ne pas se tromper, voire d’étonner amateurs et connaisseurs.

    Tous les 6 à 8 mois, Arnaud Blanche fait le point sur les offres et les ajuste afin de proposer un maximum de choix, d’arômes et de nouveautés sur son site tout en détaillant chaque produit, en mettant en lumière les cépages, l’histoire et les tonalités, en mettant aussi en avant les éventuels labels et les notes d’organismes reconnus.

    La période de Noël a naturellement donné lieu à la mise en place de coffrets plus adaptés pour les fêtes, mais tout au long de l’année on trouve sur le site des sélections originales et de qualité sur la page consacrée aux coffrets cadeaux de vins. Parmi ceux-ci, une mention spéciale pour la box de vins rouges que nous trouvons particulièrement bien pensée. Selon son concepteur un coffret rosés corses devrait voir le jour très prochainement pour célébrer le retour des beaux jours.

    La route des vins digitale

    Shokola est intervenu sur le site de Pisteur de crus sur les aspects techniques de la création du site web en mettant en place un CMS eCommerce Prestashop permettant de gérer les commandes, les stocks et les fiches produits des différents lots. 

    Nous avons défini pour le client une interface graphique qui incarne l’identité et les valeurs de Pisteurs de crus.  Le conseil étant primordial dans le domaine de l’œnologie, nos développeurs ont mis en place une chatbox pour aider les internautes ainsi qu’un volet de notes et d’avis. Nous avons aussi travaillé un espace blog permettant à Arnaud Blanche d’informer, de rassurer et de conseiller les internautes à la recherche de la perle rare et surtout partager dans le détail l’histoire de sa découverte des domaines proposés dans ses assortiments.
    Le blog est ainsi un espace où Arnaud Blanche peut prendre la parole et apporter son expertise en complément des fiches produits que nous avons conçues pour être claires et complètes mais sans pour autant faire crouler les visiteurs sous un flot d’informations qui pourraient le décourager dans sa découverte. Les articles de blog sont donc des compléments utiles pour ceux qui ont apprécié les vins et souhaitent en savoir plus. Ils permettent par ailleurs aux amateurs de mieux connaître et comprendre la démarche de sélection. Et qui sait, donner envie d’aller visiter les régions soi-même à son tour.

    Le Conseil et l’accompagnement

    Le rôle de l’agence Shokola se prolonge aussi par un travail d’accompagnement sur le référencement du site sur les principaux moteurs de recherche. Nous avons travaillé de concert avec Arnaud Blanche pour un maximum d’efficacité. Il dispose en effet et très naturellement d’une réelle connaissance des questions et attentes des consommateurs et acheteurs potentiels. Partant de cet ensemble de données nous avons pu construire des pages qui s’adressent réellement et directement aux futurs visiteurs.

    Non seulement le site a connu un référencement rapide dès les premières semaines, mais le référencement s’améliore en permanence du fait du suivi conjoint réalisé tous les mois.

    La Team Shoko s’agrandit : Welcome Xavier

    Xavier Shokola Team member (Assistant gestion projet, CM, SEO)

    Xavier rejoint l’équipe, découvrez sa présentation

    Xavier a grandi entre le Val d’Oise et Hendaye. Son cœur a penché naturellement dès le plus jeune âge pour le Pays-Basque, où il s’est vite imprégné de la culture locale. Il s’y installe véritablement après l’obtention d’un BTS force de vente à l’ENC Paris 17, en 1999.

    Il entame alors sa vie professionnelle dans le tourisme associatif et social, en tant que chargé de communication et responsable groupes au sein des auberges de jeunesse d’Anglet et de Biarritz.

    Il s’enrichit durant plus de vingt ans, de rencontres, de partages humains ainsi que de projets passionnants.

    En 2021, conscient de l’importance de la digitalisation dans tous les secteurs confondus, il décide de se reconvertir dans l’univers du Web et de la stratégie digitale. Il intègre alors une formation de chef de projet Web à la CCi de Bayonne. 

    Il choisit l’agence Shokola pour réaliser un stage de 6 mois. Cette opportunité lui permet de renforcer ses compétences sur le terrain, en gestion de projet et stratégie social média en autres…

    Hobbies

    Xavier pratique la musique en groupe. Il se produit depuis 15 ans en tant que bassiste/contrebassiste et choriste sur la scène locale, voire nationale dans le cadre de tournées (cinéma art et essai, festival, salle de concerts…)

    Passionné de sport, il pratique le surf, la boxe, la natation

    What’s next ?

    A la suite de la formation, Xavier poursuivra sur une nouvelle aventure professionnelle au gré des rencontres, des opportunités pourquoi pas en agence ou en freelance…

    Développeur Prestashop Senior

    L’agence recherche un DÉVELOPPEUR CONFIRMÉ PRESTASHOP – MINIMUM 2 ANS d’EXPÉRIENCE sur PRESTASHOP

    Missions
    – Développement sur sites eCommerce avec Prestashop.
    – Développer des fonctionnalités en langage PHP, Javascript, HTML/CSS
    – Création et maintenance d’application web, de modules pour CMS.
    – Création d’email HTML responsive
    – Intégration campagnes webmarketing
    – Contact/support avec les fournisseurs et avec les clients.
    – Intégration d’API externes…

    Le profil idéal
    – Autonome, rigoureux, ouvert, curieux et passionné du digital.
    – 3 ans d’expérience minimum en agence

    Compétences REQUISES
    – Développement PHP
    – MySQL.
    – GIT (Bitbucket)
    – Intégration HTML/CSS/JS/AJAX + frameworks front-end (bootstrap…).
    – Maîtrise de Prestashop 1.7 (dév de plugins…)
    – Connaissance de WordPress
    – Intégration emailings.
    – …

    La connaissance de ces outils serait un plus :
    – Mailjet, SendinBlue et Mailchimp pour les campagnes de nos clients.
    – Export & Développement à partir de maquettes Adobe Photoshop et Adobe XD.
    – PhpStorm

    Salaire : à partir de 2 500€ par mois

    Type d’emploi : Temps plein, CDI

    Recrutement Développeur

    • Prénom
    • Nom *
    • Votre message
    • Déposez les fichiers ici ou
      Taille max. des fichiers : 300 MB.
        Votre CV / Lettre de motivation au format .pdf

      Statistiques et traitement des données ? Où en êtes-vous avec l’Analytics ? Des solutions alternatives à Google existent…

      La CNIL souhaite « interdire » Google Analytics. Il existe des alternatives, dont la solution Matomo, une solution open source recommandée par la CNIL. Tour d’horizon.

      montage illustration avec des cartes à jouer intégrant des visuels du domaine web-marketing, analytics

      L’Analytics kezako ?

      L’analyse du comportement de votre audience et des indicateurs de performance est déterminante pour le maintien d’une visibilité web efficace. 

      Avez-vous mis en place un outil vous permettant de le faire ?

      Recenser les différentes sources de trafic sur votre site web, identifier les différentes manières de le parcourir.

      Les indicateurs à suivre ne seront pas toujours les mêmes en fonction de la nature de votre site (site vitrine, institutionnel, mise en relation, e-commerce…)

      Parmi les indicateurs les plus observés nous retrouvons tout secteur confondu : 

      • le nombre de visiteurs, leur interaction avec votre contenu 
      • les pages visitées 
      • la durée de consultation
      • les différents points de contact avec votre organisation, les canaux d’acquisition
      • les différents passages à l’action
      • l’origine de votre trafic (géographique ou par type d’appareil)
      • le chemin suivi par les utilisateurs
      • les heures de connexion
      • les pages d’arrivée et sortie
      • le taux de rebond
      • le temps de chargement des pages

      Avez-vous bien déterminé les objectifs et indicateurs clés principaux de votre site ?

      L’objectif est de comprendre le comportement des utilisateurs tout au long d’une navigation, son comportement dans le tunnel de vente, ou plus globalement son parcours jusqu’à vous.

      Analyser votre audience, mesurer vos performances en définissant les bons “KPI” (indicateurs clés de performance) de votre site ou application, et s’adapter en conséquence, impactera le développement de votre entreprise.

      La collecte de ces données (DATA), en fonction des résultats, vous permet d’ajuster à tout moment votre stratégie de visibilité ou de vente sur le web. 

      Exemple d’actions à prévoir suite à l’interprétation des Kpi : 

      • Refonte du site ou d’une page
      • Optimisation SEO (référencement naturel)
      • Modification d’un élément clé comme un bouton Call to Action (formulaire de contact, validation panier, inscription sur un module)
      • Stratégie de référencement payant sur Google Ads
      • Stratégie de communication sur les réseaux sociaux (organique ou payante)
      • Adapter son offre commerciale au client final

      Vous travaillez déjà sur un outil dédié à l’analyse des données de votre trafic ?

      Si vous avez déjà mis en place un tracking de données, vous l’avez sûrement fait avec l’outil le plus répandu sur le marché : Google Analytics.

      Une grande majorité des gestionnaires de site web ont recours à cette solution. Son utilisation concerne environ 10 millions de sites, soit plus de 80 % du marché mondial !

      Il est question à terme de supprimer la majorité des cookies, la protection des données se renforce donc de plus en plus. Tout le monde a déjà entendu parler de la RGPD, mais sommes-nous réellement à jour dans nos pratiques sur le stockage et le traitement des données ? 

      photo d'écran d'ordinateur présentant des résultats statistique analytics

      Rappel sur la réglementation Européenne (RGPD) et le rôle de la CNIL

      RGPD

      Le sigle RGPD signifie « Règlement Général sur la Protection des Données » (ou GDPR en anglais « General Data Protection Régulation »).

      Les principaux objectifs du RGPD : 

      • Renforcer la protection des personnes concernées par un traitement de leurs données personnelles
      • Responsabiliser les acteurs sur le traitement de ces données. 

      Ces principes pourront être appliqués grâce à l’augmentation du pouvoir des autorités de contrôle, comme la CNIL.

      CNIL

      La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL) a été créée par la loi Informatique et Libertés du 6 janvier 1978.

      Elle est chargée de veiller à la protection des données personnelles contenues dans les fichiers et traitements informatiques ou papiers, aussi bien publics que privés.

      Son rôle est de veiller à ce que l’informatique soit au service du citoyen et qu’elle ne porte atteinte ni à l’identité humaine, ni aux droits de l’homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques.

      La CNIL est une autorité administrative indépendante (AAI). C’est un organisme public qui agit au nom de l’Etat. 

      Elle a un rôle d’alerte, de conseil et d’information vers tous les publics mais dispose également d’un pouvoir de contrôle et de sanction.

      GOOGLE ANALYTICS dans le viseur de la CNIL entre autres…

      Une association (NOYB) a saisi les CNIL européennes, estimant que le transfert des données vers les Etats-Unis et via Google Analytics n’est pas sécurisé. Il ne respecterait donc pas le RGPD. 

      Le mois dernier, la CNIL autrichienne a rendu une décision importante concernant l’usage de Google Analytics, considérant la non conformité au RGPD. 

      Il y a quelques jours, ce sont les autorités françaises qui ont rendu un verdict équivalent.

      En bref, dans le process actuel du traitement de ses données, Google  Analytics serait « hors la loi », et donc son utilisation deviendrait illégale.

      Des solutions alternatives à GOOGLE ANALYTICS

      Le niveau de confidentialité n’est pas le même entre les Etats-Unis et les pays de l’Union Européenne.

      De fait, ce décalage amène Google à demander aux exécutifs américain et européen de s’entendre sur un texte encadrant les échanges de données entre l’UE et les Etats-Unis. Une autre solution serait d’héberger les données étrangères en dehors des États-Unis.

      En attendant ces ajustements de taille, il est possible à notre niveau d’être raccord avec les bonnes pratiques en matière de protection des données. 

      Notre constat n’a pas pour but d’évincer Google Analytics, mais de vous tenir informé sur une autre solution alternative. En attendant des aménagements de la part de Google sur le fonctionnement de leur application sur les sites hébergés en France, qui ne manquera pas de survenir.

      Connaissez vous MATOMO et ses avantages ?

      Matomo est un logiciel libre et open source de mesure de statistiques web. Cet outil a l’avantage d’être en règle le RGPD. 

      Actuellement sur le marché, Matomo est un des rares logiciels de mesure d’audience qui permet de ne pas traquer les données à caractère personnel des utilisateurs d’un site, car il est capable d’anonymiser les adresses IP des internautes

      Autre avantage par rapport à Google Analytics : Matomo peut-être auto-hébergé. Vous seul pouvez accéder aux données dans le respect de la vie privée des utilisateurs. (pas de transfert de données en dehors de la zone concernée par le RGDP…)

      Cette anonymisation des adresses IP est essentielle puisqu’elle est conforme aux recommandations de la CNIL. 

      Par exemple : aucune donnée personnelle (orientation sexuelle, centre d’intérêt, religion, etc.) n’est associée à un utilisateur.

      Avec Matomo, vous disposez d’une solution d’auto-hébergement déjà en règle avec la législation Européenne.

      Il existe d’ailleurs deux façons d’héberger Matomo Analytics :  

      • Soi-même en mode auto-hébergement
      • Ou sur le cloud de Matomo.

      L’équipe Shokola se tient disponible pour vous accompagner dans l’élaboration d’une stratégie de suivi statistique, et les différents outils dédiés à disposition sur le marché.

      Contactez-nous !

      La Team Shoko s’agrandit : Welcome Océane

      Océane Shokola Team member (Cheffe de projet digital)

      Océane rejoint l’équipe, découvrez sa présentation

      Je m’appelle Océane, j’ai 33 ans et je suis originaire de la région Lyonnaise. Après mon BAC j’ai décidé de venir m’installer au Pays Basque afin de réaliser une licence: Responsable Marketing Commercialisation et Gestion au sein de l’EGC Bayonne. Après 3 années de merveilleux moments, je suis allée parfaire mon anglais aux USA et suivre un stage intensif de 6 mois au sein de l’organisme EF School. Chicago était une ville si accueillante que j’y suis restée 1 an!

      Après une année riche en émotions, j’ai continué mes études à Paris pour effectuer un MBA intitulé “Luxury brand Marketing & International Management” à l’Institut Supérieur de Marketing du Luxe. Le rythme était assez intense puisque la journée j’étais en stage au sein de la maison horlogère Bell & Ross et le soir j’étais sur les bancs de l’école. Progressivement j’ai évolué au sein de la société passant “d’Assistante Publicité” à “Cheffe de Publicité Europe”. Six belles années se sont écoulées, mais l’envie de revenir au Pays Basque se faisait de plus en plus ressentir. C’est donc ce que j’ai fait! 

      Je souhaitais trouver un job en corrélation avec mes compétences en communication mais sans savoir dans quel secteur d’activité cela me mènerait. L’univers de l’immobilier s’est alors ouvert à moi! J’ai passé plus de 2 ans à travailler en tant que “Cheffe de Publicité Groupe” pour un commercialisateur immobilier avec comme mission principale: comment générer des leads qualifiés via la publicité sur le web?

      Le Covid étant passé par là, j’ai quitté cette société et décidé d’updater mes compétences dans le domaine du digital. Me voici de nouveau sur les bancs de l’école pour suivre cette fois-ci une formation diplômante au sein de la CCI de Bayonne en tant que “Chef de projet Web et Stratégie digitale ». Cette année m’a permis de réaliser un stage au sein du Magazine immobilier Surface Privée en tant que “Chargée de communication digitale” avec comme objectif d’opérer un tournant digital pour un magazine exclusivement papier.

      Nous voilà en Novembre 2021 fraîchement arrivée au sein de l’agence Shokola en tant que “Cheffe de projet digital” afin de développer et mettre en application mes compétences print et digital. Un nouveau challenge prêt à être relevé !

      MEILLEURS VOEUX 2022

      Chers amis, chers partenaires, chers clients,

      Toute l’équipe de l’Agence Shokola, Alexandra, Arnaud, Céline, Clémence, Jean-Yves, Julien, Léo, Maïlys, Océane, Virginie et Xavier vous souhaitent une merveilleuse année riche de projets, de réussites, de réseaux sociaux, d’images, de design, de ventes en ligne, de publicités, de newsletters, d’analyses de données, d’amélioration SEO, … et bien plus encore !

      Bienvenue en 2022 avec Shokola.

      La Team Shoko !

      La Team Shoko s’agrandit : Welcome Clémence

      Clémence Shokola Team member (UX/UI)

      Clémence rejoint l’équipe, découvrez sa présentation

      Originaire de Paris, Clémence, enthousiaste et toujours heureuse d’apprendre, a passé ses études supérieures à Paris.

      Elle a obtenu son Master International Design et Stratégie en 2021 à ECV Paris, qui lui a permis de développer sa créativité et de travailler avec des équipes multiculturelles grâce aux partenariats d’ECV avec l’école ESSCA à Shanghai et l’école George Brown à Toronto.

      Elle a pu explorer différentes disciplines, telles que le design graphique, le branding, le design thinking, l’UX/UI et le marketing.

      Lors de ses études, elle a appris l’utilisation de certains logiciels comme Photoshop, Illustrator, InDesign, Premiere pro, XD et Figma.

      Hobbies

      Curieuse et à l’écoute des autres, elle aime consacrer son temps à ses proches, et aime exprimer sa créativité à travers la peinture, le dessin et la pratique de la guitare et du chant.

      What’s next ?

      Fraîchement diplômée, elle aimerait par la suite continuer de pouvoir appliquer ses compétences auprès de professionnels pour acquérir plus d’expériences sur le marché du travail.

      La Team Shoko s’agrandit : Welcome Maïlys

      Maïlys Shokola Team member (CM, SEO)

      Maïlys rejoint l’équipe, découvrez sa présentation

      Originaire de la Côte Basque, Maïlys affectionne tout particulièrement sa région. C’est ici qu’elle a commencé ses études de commerce, au cours desquelles elle a effectué de nombreux stages qui lui ont permis d’acquérir une vision générale de l’entreprise. L’envie de se spécialiser l’a conduite à poursuivre ses études. Elle intègre l’ISEG BORDEAUX en 2019, école de marketing et communication au sein de laquelle elle réalise un Bachelor « Marketing, Communication et Digital » qu’elle a obtenu avec brio !

      C’est en 2020 qu’elle prend la décision de se former en alternance via un cycle mastère à l’école de commerce TALIS BUSINESS SCHOOL BAYONNE afin d’approfondir les rouages des métiers de la communication et du marketing.

      Aujourd’hui, en deuxième et dernière année, Maïlys rejoint l’équipe SHOKOLA au pôle digital pour une nouvelle expérience professionnelle.

      De nature dynamique et déterminée, elle souhaite, par la suite, évoluer dans ce domaine.

      Côté hobbies

      Souriante et curieuse, Maïlys aime la danse depuis toujours qu’elle a pratiqué pendant 15 ans. Passionnée de mode, de beauté et de bien-être en général, elle apprécie également la décoration, la gastronomie et les voyages.

      What’s next ?

      Après l’obtention de son Master 2, Maïlys a pour projet de retourner en terre anglo-saxophone afin de s’immerger dans la vie londonienne, qui lui plaît tant, pour parfaire son anglais et devenir ainsi bilingue.

      Nouveaux supports de communication pour Lyon Biscuit

      Lyon Biscuit, société bientôt centenaire située dans la Drôme, poursuit son développement à l’international en proposant ses biscuits pour les glaces et différents produits pâtissiers de qualité, tout en restant fidèle à ses valeurs de professionnalisme et de gourmandise.
      L’histoire de la marque est ponctuée par le regroupement de plusieurs fabricants et pâtissiers en France et en Belgique, avec une constante recherche de qualité, confirmée par l’obtention de certifications comme l’IFS Food depuis 2011.
      Leader des marques de cônes pour glace dans la GMS, la société souhaite désormais développer ses autres gammes de produits, en particulier premium, à destination des artisans glaciers, chocolatiers et pâtissiers. Mais augmenter sa présence dans les CHR (Cafés, Hôtels, Restaurants) avec des produits adaptés aux attentes de ce marché, et à donc besoin de les faire connaître.

      Pour les accompagner dans le développement de leur marque, la direction de Lyon Biscuit a contacté l’agence Shokola pour prendre en charge la conception et la réalisation d’une plaquette papier et d’un site web de présentation de la société qui mettent en évidence les qualités et le positionnement de leurs différentes marques.

      Après la réalisation de la plaquette qui leur a permis de redéfinir les thèmes sur lesquels ils souhaitent communiquer, nous avons procédé à une refonte du site internet sur wordpress avec un thème développé sur-mesure et naturellement responsive.
      Cette opération s’est inscrite dans une mise à jour de l’identité visuelle de la marque sur ces supports de communication en tenant compte des spécificités des différentes gammes de produits et leurs positionnements sur ses différents marchés. Cette réflexion a aussi tenu compte de la façon dont la société communique par ailleurs sur d’autres supports et vers d’autres publics (packagings, dossier de presse et RP, etc…).

      Le nouveau site permet en particulier de présenter de façon exhaustive les catalogues de produits dans les différentes gammes (grande distribution, artisans glaciers et pâtissiers, la restauration …) et pour les différents produits gourmands de la marque : cônes à glace, meringues, merveilleux, baba au rhum…

      La société est très dynamique ce qui se traduit dans leurs nouveaux supports numériques et papiers. Ils vont ainsi leur permettre de communiquer sur les mises en avant des nouveaux produits et des nouvelles recettes qu’ils présentent sur les principaux salons dédiés à la restauration en France et à l’étranger auxquels ils participent depuis de nombreuses années.

      Une attention particulière a été apportée lors de la conception pour intégrer un maximum de remarques des personnes directement concernées par l’utilisation de ces outils. Cette démarche de collaboration et de coconstruction a eu pour conséquence de faciliter la prise en main très attendue et une exploitation immédiate dans les actions quotidiennes des équipes.

      Site internet de Lyon Biscuit

      Réalisation du site « Les rendez-vous des savoir-faire d’excellence »

      Un projet en collaboration avec l’agence Don Diego, l’agence événementielle de la région Nouvelle-Aquitaine. Découvrez le site de l’évènement  : https://www.savoir-faire-excellence.fr/

      L’agence Don Diego a fait appel à l’agence Shokola pour réaliser le site internet des
      « Rendez-vous des Savoir-Faire d’Excellence en Nouvelle-Aquitaine » pour pallier l’annulation de l’événement et digitaliser cette opération organisée par la région Nouvelle-Aquitaine. Cet évènement qui aura lieu le Jeudi 29 Avril à pour but de mettre en relation des acteurs autour des savoir-faire et de l’artisanat et valoriser ainsi les entreprises régionales.

      Nous avons rapidement conçu une interface moderne, épurée et visuelle afin de mettre en valeur les différents contenus et permettant de promouvoir et mener à bien cet événement digital. Plusieurs fonctionnalités essentielles ont été mises en place sur le site : 

      • un formulaire permettant l’inscription des participants
      • la diffusion en live des différents évènements
      • la possibilité de revoir les replays vidéo par la suite

      L’équipe s’agrandit : découvrez la présentation de Léo et Charles !

      En cette nouvelle année 2021, Shokola a eu le plaisir de renforcer son équipe avec l’arrivée de trois nouveaux collaborateurs. Depuis plusieurs semaines maintenant Léo, Charles et Julien ont intégré l’équipe pour notre plus grand plaisir !

      Et cette semaine, nous vous présentons Léo et Charles qui ont rejoint l’équipe développement ! 

      Léo Roussel

      Originaire de Picardie à Amiens, Léo a décidé de changer de région récemment pour s’installer à Reims. Depuis l’âge de 13 ans Léo est passionné par le domaine de l’informatique et les domaines liés. Plus particulièrement la programmation, il a débuté par du développement “bricolage” html / css vers ses 13 ans. Il a très vite accroché à cet environnement et s’est alors intéressé à d’autres langages comme le php, js, etc. Avant tout une passion dont il a souhaité en faire son métier.

      Côté hobbies

      Naturellement il est très intéressé par l’informatique, mais c’est aussi un grand passionné d’horlogerie, d’automobile et d’aquariophilie. Sans oublier une bonne dose de sport.

      What’s next ?

      Pour le futur, Léo souhaite continuer à découvrir de nouveaux langages et de nouvelles technologies. Il est d’ailleurs convaincu qu’il pourra apprendre continuellement de nouvelles choses grâce à l’équipe Shokola !

      Charles Lafont

      Charles est originaire des Hauts de France.

      Il a décide au départ de suivre une formation à l’informatique car il trouve que le domaine est à la fois vaste et accessible. Après une formation au titre professionnel développeur web et web mobile entre octobre 2019 et Juin 2020, et de nombreux Projets perso majoritairement en php, Il intègre l’agence Shokola en tant que Développeur WordPress.

      Côté hobbies

      Charles aime beaucoup les sorties entre amis, les nouvelles technologies et les jeux vidéo.

      What’s next ?

      Pour la suite, Charles aimerait continuer à accroître ses compétences et tenter de réaliser des projets personnels en parallèle.

      Développeur PHP WordPress Expérimenté

      Description du poste

      Missions

      • Création et maintenance de sites développés avec le CMS WordPress / Woocommerce
      • Optimisation pour le référencement
      • Contact/support avec les fournisseurs et avec les clients.

      Le profil idéal

      • Autonome, rigoureux, ouvert, curieux et passionné du digital.
      • Formation Bac + 3 développement
      • 3 ans d’expérience en agence

      Compétences et notions

      • Développement PHP pour WordPress
      • Javascript
      • MySQL
      • GIT (Bitbucket)
      • Intégration HTML/CSS/JS/AJAX + frameworks front-end (bootstrap…)
      • Intégration de sites sur WordPress

      La connaissance de ces outils serait un plus

      • Maîtrise de Prestashop (dév de plugins…) appréciée
      • Mailjet, SendInBlue et Mailchimp pour les campagnes de nos clients.
      • Export & Développement à partir de maquettes Adobe Photoshop et Adobe XD.
      • PhpStorm

      Type d’emploi : Temps plein, CDI, CDD

      Rémunération : Selon expérience

      Recrutement Développeur

      • Prénom
      • Nom *
      • Votre message
      • Déposez les fichiers ici ou
        Taille max. des fichiers : 300 MB.
          Votre CV / Lettre de motivation au format .pdf

        En ce début de nouvelle année la Team Shoko s’agrandit : découvrez la présentation de Julien !

        En cette rentrée 2021, Shokola a le plaisir de renforcer son équipe et d’accueillir trois nouveaux collaborateurs. Depuis quelques semaines maintenant Léo, Charles et Julien ont intégré l’équipe pour notre plus grand plaisir.

        Cette semaine, nous vous présentons Julien qui a rejoint l’équipe pour un stage de 6 mois sur la gestion des projets web.

        Julien Drode

        Julien a passé les treize dernières années dans le secteur de la finance, d’abord dans la relation client puis dans les services support en tant que chef de projet et enfin en tant que digital officer. A ce poste il a participé à la mise en place d’un portail client, et a accompagné la révolution digitale de la société.

        À la fin de cette aventure, il a décidé de suivre une formation à la CCI de Bayonne pour compléter ses compétences en projet gestion de projet web et en stratégie digitale. Julien a choisi de réaliser son stage à l’agence Shokola pour apprendre et développer des compétences pour être un futur Chef de Projet web.

        Hobbies 

        Passionné de sport, il pratique la course à pied, le trail et le vélo de route. Il adore se fixer de nouveaux challenges, au programme de cette année 2021 si la situation sanitaire le permet : un trail de 130 km au Pays-Basque et la traversée des Pyrénées à vélo.

        What’s Next ? 

        Après sa formation, Julien souhaite rejoindre une agence Web en tant que chef de projet pour accompagner les clients dans leurs besoins digitaux.

        Booster vos ventes en ligne grâce à la boutique Facebook et Instagram Shopping

        La Shoko Toolbox, c’est chaque mois un outil, une fonctionnalité ou un dispositif au service de votre performance web que l’on partage avec vous. Ce mois-ci, nous vous présentons comment vendre vos produits sur Facebook et Instagram !

        Les réseaux sociaux ne cessent de démontrer l’impact qu’ils ont sur la vie des entreprises et des marques. En 2020, aucune stratégie commerciale complète ne peut se faire sans présence social media. Le social shopping est devenu le point de rencontre entre les marques et les consommateurs.

        Qu’est-ce que le Social Shopping ?

        Le Social Shopping c’est l’intégration des produits de votre site E-commerce sur vos réseaux sociaux. Il s’agit de vendre vos produits directement depuis votre page Facebook ou Instagram et tirer profit des interactions avec votre communauté. En rendant vos publications cliquables, les acheteurs peuvent passer de l’inspiration à la décision instantanément.

        Vous avez une boutique E-commerce et vous souhaitez faire décoller les ventes de celle-ci en augmentant la visibilité de vos produits et de votre marque ? 

        Le Social Shopping est un levier efficace qui vous le permettra de : 

        • Diversifier les points de contact avec votre cible
        • Faciliter l’accès à votre boutique E-commerce
        • Faciliter les conversions 
        • Augmenter vos ventes

        Comment ça marche?

        Tout d’abord, il est nécessaire de créer une synchronisation entre votre site E-commerce et Facebook Business Manager. Celle-ci va permettre de récupérer automatiquement les informations de vos fiches produits. 

        Ensuite, vous aurez la possibilité d’identifier des produits dans vos publications avec des étiquettes de prix. Les utilisateurs pourront alors cliquer dessus et commander directement depuis Facebook et Instagram ou être réorienté sur la page produit de votre E-commerce. 

        De plus, un onglet Shopping sera disponible sur vos pages Facebook et Instagram. Cet onglet recensera tous les produits en vente sous forme de catalogue interactif. 

        Voici exemple de réalisation sur Instagram pour le Laboratoire ACM :

        Voici exemple de réalisation sur Facebook pour le Laboratoire ACM

        Quels sont les avantages des boutiques Facebook et Instagram ?

        • La gestion quotidienne est facilitée par un outil commun à Facebook et Instagram
        • Les mises à jour des produits effectuées sur votre site (descriptions des produits, promotions, photos ou ajout de produits) sont automatiquement synchronisées sur votre boutique Facebook et Instagram, aucune action supplémentaire de votre part n’est requise
        • La possibilité de tagger les produits sur les photos et ainsi rediriger les internautes directement sur la fiche produit concernée, sur les posts et stories, organiques ou sponsorisés.

        L’affichage des produits sur les réseaux sociaux permet d’élargir naturellement les moyens de diffusion et d’augmenter la possibilité des internautes de trouver les produits.

        Notre accompagnement

        Notre équipe d’experts vous accompagne dans la mise en place et l’optimisation de vos boutiques Facebook et Instagram :

        • Implémentation et configuration du plugin sur votre site e-commerce
        • Création de la boutique sur Facebook Business Manager
        • Implémentation et configuration du pixel de tracking
        • Synchronisation des produits. 

        Vous souhaitez être accompagné par nos experts Webmarketing ? N’attendez plus, contactez-nous !

        Vendre ses produits sur Google Shopping

        La Shoko Toolbox, c’est chaque mois un outil, une fonctionnalité ou un dispositif au service de votre performance web que l’on partage avec vous. Ce mois-ci, nous vous présentons comment vendre vos produits sur Google Shopping !

        Qu’est-ce que Google Shopping ?

        Lorsque vous recherchez un produit sur Google, vous voyez apparaître des petits encarts en haut des résultats, dans lesquels figurent des photos et un prix. Ces encarts sont issus du service proposé par : Google Shopping. Ils affichent les produits sensiblement similaires vendus par différents sites.

        Booster votre visibilité et vos ventes

        Vous disposez d’un catalogue de produits ? Google Shopping est LA solution qui vous permettra de le valoriser sur le moteur de recherche Google. Google Shopping se met en place rapidement avec des fiches-produits réduites directement liées à votre catalogue E-commerce, mettant en valeur les visuels, les prix et la marque. Les produits sont indexés dans les résultats des recherches effectuées sur Google.

        Google shopping présente plusieurs bénéfices

        Une meilleure exposition de vos produits 

        Avec des centaines de millions de recherches d’achats effectuées chaque jour sur Google, cette nouvelle offre va vous permettre de mieux vous connecter avec vos clients. Google Shopping offre une meilleure visibilité ! 

        Une nouvelle porte d’entrée pour convertir et booster vos ventes 

        Avec Google Shopping, vous augmentez votre taux de conversion : les internautes peuvent voir votre produit, avant même d’avoir cliqué pour aller sur votre site internet.

        Astuce : créez des fiches produits de qualité et optimisées sur votre site web et vous serez récompensé en étant mieux référencé sur la plateforme Google Shopping.

        Globalement, vous augmentez votre taux de clic, le nombre de vos visiteurs, votre taux de conversion et au final, votre chiffre d’affaires.

        Notre équipe d’experts vous accompagne dans la mise en place et l’optimisation de votre référencement Google my Shopping

        1. Création et optimisation de votre compte Google Merchant Center 
        2. Intégration de vos produits et optimisation de vos flux Google Shopping 
        3. Analyse des résultats et recommandations stratégiques

        Cookies : la CNIL publie ses règles directrices pour protéger les internautes. La mise en conformité de votre site web est essentielle !

        La CNIL a récemment fait évoluer la législation en matière de gestion des cookies et des traceurs sur un site web. Ces nouvelles règles applicables depuis le 17 septembre 2020 vont permettre aux internautes de garder la maîtrise de leurs données personnelles face aux cookies utilisés sur les sites web.

        Quelles sont les nouvelles règles de la CNIL ?

        Dans ces nouvelles lignes directrices, voici les éléments importants à prendre en compte sur votre site.

        Fournir aux utilisateurs des informations obligatoires :

        • L’internaute doit être clairement informé des usages des cookies ou traceurs du site et des conséquences liées à son acceptation ou à son refus. 
        • L’identité des acteurs utilisant les traceurs consentis par l’internaute doit être clairement indiquée également.

        Pour cela, il faut ajouter une bannière d’information sur le site visible dès l’arrivée de l’internaute et mettre à jour la politique de confidentialité. La bannière présentera les principales mentions concernant l’usage des cookies et des autres traceurs sur le site, notamment les acteurs qui utiliseront les données, ces éléments devront être détaillés dans la politique de confidentialité.

        Obtenir un consentement valide des utilisateurs :

        • Si un internaute poursuit sa navigation sur le site sans avoir accepté les cookies, cela ne peut pas être considéré comme un consentement. Les personnes doivent désormais consentir à l’usage des cookies par un acte précis tel qu’un clic sur un bouton « J’accepte ». 
        • De plus, il doit être aussi facile de refuser les traceurs que de les accepter et les internautes doivent pouvoir retirer leur consentement à tout moment.

        Pour obtenir un consentement valide, vous devrez mettre à jour les solutions opt-in de votre site internet, avec des boutons d’acceptation et de refus clairement définis.

        Quelles sont les recommandations que votre site devrait suivre?

        • Une interface web devrait contenir un bouton “Tout accepter” et aussi un bouton “Tout refuser” pour laisser un réel choix aux visiteurs,
        • Les sites qui conservent le consentement aux cookies pendant une certaine durée devraient également conserver le refus des internautes pour ne pas interroger le visiteur sur son consentement à chaque visite. 
        • Si des traceurs permettent un suivi sur d’autres sites que le site visité, le consentement devrait être recueilli sur chaque site concerné. Cela permet à l’utilisateur de mieux comprendre la portée de son consentement.

        La CNIL estime que le délai de mise conformité ne devra pas dépasser six mois.

        Les acteurs concernés doivent s’assurer de la conformité de leurs pratiques avant fin mars 2021 afin de répondre aux exigences du RGPD

        L’équipe Shokola se tient disponible vous accompagner dans la mise en conformité de votre site web. Contactez-nous !

        Améliorer la conversion de vos clients grâce aux boutons d’action

        Call to action : un levier de performance

        Pour vous aider à développer de bonnes pratiques dans votre business, chez Shokola, nous avons décidé de braquer les projecteurs sur un élément pilier du webmarketing : les boutons d’actions aussi appelés “call-to-action”.

        ¿ CTA quésaco ?

        Un CTA (call to action) aussi appelé “bouton d’action” redirige l’utilisateur vers une page clé ou l’amène à réaliser une action à valeur ajoutée. C’est un outil essentiel du de la conception web car il nous permet de suivre les comportements des internautes sur une interface. On retrouve les CTA principalement sur les sites web mais aussi dans les campagnes d’emailing et webmarketing.

        Afin d’en améliorer son efficacité, il peut prendre plusieurs formes, couleurs et messages. Au moment de son élaboration, nous travaillons sur le design afin de faire ressortir au mieux possible ce bouton si spécial et si cher à nos yeux. 

        Avant toute chose, il est fondamental de définir quelle est l’action clé attendue de l’internaute et de le traduire en un message incitatif à cliquer : achetez maintenant, téléchargez gratuitement, inscrivez vous à la newsletter…

        Il faut réfléchir en amont à la valeur ajoutée du bouton d’action, si celui-ci n’apporte pas une plus value claire et directe à l’utilisateur, il y a peu de chance qu’il effectue l’action souhaitée.

        En quoi un CTA permet de convertir ?

        Un CTA est un formidable outil pour indiquer la marche à suivre à un consommateur, c’est une étape non-négligeable de l’entonnoir de conversion. La nature visuelle du CTA le rend identifiable très rapidement, c’est ce qui incite l’internaute à cliquer dessus sans réfléchir et en sachant précisément ce qui va se passer même s’il s’agit de sa première visite.

        En plus de faciliter la navigation pour l’internaute, il permet au marketeur de collecter de la data et d’élaborer des statistiques sur l’efficacité du bouton d’action et les comportements de navigation sur l’interface.

        Les qualités d’un bon CTA

        Qualités fonctionnelles

        Le CTA se doit d’être techniquement optimisé pour proposer des temps de chargements rapides vers la page de destination pour ne pas impacter sur la fluidité de navigation. Pour bien optimiser son CTA, le webmarketeur devra identifier le but recherché de la page : recruter, convertir, fidéliser, ou bien réactiver.

        Qualités visuelles

        Vous savez ce qu’on dit sur les goûts et les couleurs, certes, cela ne se discute pas. Cependant lorsqu’il s’agit de CTA, toutes les composantes doivent être pensées et adaptées afin que le rendu de la page soit cohérent et ergonomique. Le CTA doit être repérable au premier coup d’oeil. Les formes, les couleurs, les animations sont donc des éléments à travailler.

        Qualités textuelles

        Le message inscrit dans le Call-to-action est capital : Il doit être court et suggérer précisément sa fonction, on conseille d’intégrer des verbes d’actions pour rendre la dynamique et donc efficace :

         >> Exemple : Commencez à, arrêtez de, apprenez à, découvrez, rejoignez…

        On vous conseille aussi d’intégrer des pronoms personnels dans les messages, cette personnalisation apporte souvent de meilleurs résultats en termes de clics car la formulation devient plus impactante et plus personnalisée.

        >> Exemple : Je/mon/ma, vous/vos/votre… 

        Comme évoqué précédemment, le fait d’employer des mots pour souligner l’urgence de la situation apporte de l’efficacité. Générant un état d’urgence chez l’internaute, ce dernier aura tendance à passer à l’action plus rapidement.

        >> Exemple : dès maintenant, immédiatement, aujourd’hui, jusqu’à…

        Comparer 2 CTA : A/B testing

        Pour élaborer un bouton d’action capable de convertir et de générer du clic, le webmarketeur utilise la technique de l’A/B testing. 

        Il s’agit de soumettre 2 propositions de boutons différentes à une partie de votre audience afin de connaître le plus efficace des deux. Certains facteurs comme les mots employés, la disposition des éléments ou encore la couleur peuvent influencer les performances d’un bouton.

        5 exemples de CTA performants

        Accrochez-vous, nous allons vous présenter 5 exemples de CTA qui tirent leur épingle du jeu :

        Double CTA

        Sans pour autant apporter une réelle plus-value pour l’internaute, le double CTA n’en est pas moins intéressant : son côté fun et inhabituel captivera davantage l’attention de l’audience qu’un simple CTA et sera en mesure d’améliorer la performance d’un contenu, d’une page, d’une campagne emailing…

        CTA exit-intent

        Ce type de CTA est adapté pour les cas où les utilisateurs sont sur le point de quitter votre site web : une fenêtre pop-up est déclenchée et présente ensuite un certain type d’offre incitant à rester sur le site web. Ces dispositifs sont d’autant plus efficaces s’ils sont jumelés avec un compte-à-rebours pour inciter l’internaute à agir rapidement.

         L’anti-CTA

        Par anti-CTA, on entend un call to action, incitant l’internaute à “ne pas cliquer” : faisant appel aux mécanismes de la psychologie inversée, il attise la curiosité de l’internaute, ces CTA peuvent se révéler encore plus efficaces si le fait de cliquer dessus déclenche une action/animation imprévisible ou inattendue pour l’internaute.

        CTA émotionnel

        En employant un champ lexical impliquant et en faisant appel aux valeurs et aux émotions de l’internaute, ces call-to-action peuvent se révéler très impactants. 

        Les boutons prennent parfois la forme d’affirmations très motivantes tournées à la première personne du singulier par exemple : “oui, je souhaite mettre fin à la pêche intensive” ces CTA personnalisent l’expérience et donnent aux visiteurs l’impression d’être plus qu’un simple numéro. Ils peuvent se révéler très efficace pour inciter les internautes à s’impliquer et donc à réaliser ce que l’annonce attend de ces derniers.

        Maintenant que vous connaissez tout sur les boutons d’action, pensez à en ajouter dans vos campagnes d’emailing et sur les pages clés de votre site internet ; c’est un véritable levier de performance. N’hésitez pas à consulter notre article : La newsletter : pourquoi et comment la créer ? pour maximiser la réussite de vos emailings.

        Shokola peut vous accompagner pour optimiser votre tunnel de conversion

        Nos experts proposent des accompagnements pour identifier les parcours vertueux et créer une expérience utilisateur optimale qui maximisera votre taux de conversion.

        Shokola rejoint la French Tech Pays-Basque

        La dynamique d’une terre d’innovation

        Depuis le 4 mai 2020, le Pays Basque a été labellisé en tant que nouvelle « Communauté French Tech ».  Elle fait partie des 13 nouvelles communautés à bénéficier de ce label et elle est la 6ème en Nouvelle-Aquitaine.

        L’essence de la French Tech est de valoriser l’innovation des startups et PME en créant une attractivité par ce label ainsi qu’une émulation locale du territoire. C’est un écosystème autour de l’innovation lancé il y a quelques années pour mettre en avant l’ensemble du savoir-faire technologique français.

        4 axes de travail pour la communauté French Tech Pays-basque :

        • Apporter de la visibilité
        • Créer des synergies Éco Système
        • Développer les entreprises innovantes
        • Favoriser l’internationalisation

        Shokola adhère à l’écosystème French Tech Pays-Basque

        Notre objectif est de participer au développement de l’innovation sur le territoire basque. Nous contribuerons à l’essor des entreprises innovantes grâce à l’accompagnement en communication et nos connaissances en innovation digitale et web. C’est avec fierté que la team Shoko rejoint cette belle initiative !

        Lancement officiel de la French Tech Pays Basque

        Mardi 13 octobre nous étions présents au lancement officiel de la French Tech Pays Basque dans le tout nouveau bâtiment de l’ESTIA (Ecole Supérieure des Technologies Industrielles Avancées).

        Bravo à toutes celles et ceux qui ont permis le lancement de cette belle dynamique !

        Cette année le pôle développement se renforce avec l’arrivée d’Alexandra et Laurent en alternance.

        Cette année, Shokola a misé sur l’alternance pour former aux métiers d’avenir. L’alternance est une relation gagnant-gagnant qui permet d’une part à l’alternant d’apprendre un métier et de valoriser ses connaissances, d’autre part c’est un véritable moyen pour l’entreprise de faire perdurer les compétences. 

        Après l’arrivée de Chloé début Septembre, c’est Alexandra et Laurent qui ont rejoint l’équipe Shokola la semaine dernière. Ils sont venus renforcer le pôle développement, pour réaliser l’ensemble des fonctionnalités d’un site Internet en mettant en oeuvre des solutions techniques adaptées au projet de nos clients. Chacun sera suivi et formé tout au long de son parcours.

        Alexandra

        Originaire du Sud Ouest, Alexandra a un attachement particulier pour le Gers et son bon vivre. Elle prépare une formation en alternance en développement web spécialité PHP avec Shokola qu’elle rejoint aujourd’hui pour deux ans. Enthousiaste, elle compte bien mettre à profit ces deux années pour en apprendre un maximum.

        Graphiste de formation, elle a fait ses études à Toulouse. Après 10 ans à travailler dans la communication papier et digitale, elle choisir de se spécialiser dans le développement web qu’elle affectionne tout particulièrement.

        Côté Hobbies

        Quand elle ne code pas, Alexandra consacre tout son temps à sa petite famille et ses amis : bonne cuisine, balades et activités diverses avec son petit gars de 4 ans débordant d’énergie.

        What’s next ?

        Alexandra ne compte pas s’arrêter là. Suite à la formation en alternance, elle souhaite occuper des postes en développement web et suivre une nouvelle formation pour apprendre à former les autres.

        _______

        Laurent

        Venant tout droit du nord de la France , Laurent est venu s’installer dans la région du Pays-Basque il y a un peu plus de 9 ans.

        Après dix années dans le domaine de la programmation de machine outil dans l’industrie, il décide, en 2018, de prendre un grand virage et de se reconvertir dans le domaine du développement web. Il enchaîne plus d’un an de formation dans le web : titre professionnel et formation spécialisé en PHP symfony. Aujourd’hui, Laurent rejoint l’équipe Shokola pour parfaire ses acquis et prendre une expérience significative dans le domaine du dév web.

        Côté Hobbies

        En dehors du développement, Laurent est passionné par la domotique, la création, l’informatique, le jeu vidéo et aussi la bonne pitance.

        What’s next ?

        En ce qui concerne la suite de ces projets, Laurent voudrait continuer à travailler en agence web et aboutir des projets personnels en parallèle, toujours dans le développement.

        Intégrer un agenda en temps réel sur votre site web c’est possible !

        La Shoko Toolbox, c’est chaque mois un outil, une fonctionnalité ou un dispositif, au service de votre performance web que l’on partage avec vous. Ça commence dès ce mois-ci avec la présentation de l’agenda en temps réel sur votre site web ! 

        Agenda Web

        Afin d’intégrer un agenda sur votre site web, notre équipe technique a développé une extension WordPress qui vous donne la possibilité d’ajouter des événements et de les partager en temps réel avec les internautes qui visitent votre site web.

        Grâce à une liaison de votre agenda Google à votre site web, votre agenda en ligne est mis à jour automatiquement lorsque vous ajoutez ou modifiez un événement, c’est simple non ? Vous pouvez y renseigner les dates, les horaires et les lieux des événements que vous organisez ou auxquels vous participez. 

        Pourquoi intégrer cet outil ? 

        • Renseignez vos visiteurs sur les futurs événements que vous organisez 
        • Informez vos visiteurs de vos plages horaires disponibles pour des rendez-vous et incitez la prise de contact 
        • Développez la visibilité de vos événements 

        Cet agenda en temps réel est utile pour les secteurs de l’événementiel et du tourisme, ou encore pour des associations, des institutions et des personnalités publiques.

        L’agenda en ligne représente plusieurs bénéfices 

        • Ajoutez des événements à votre agenda Google et publiez les automatiquement sur votre site en ligne en toute simplicité 
        • Votre agenda personnalisé par nos soins : polices, couleurs, mode de navigation par semaine, par mois…
        • Les internautes intéressés ont la possibilité d’ajouter vos événements sur leurs agendas personnels. Ils peuvent ainsi obtenir le détail de l’événement et programmer un rappel.
        • Disponible à partir de n’importe quel support : ordinateur, smartphone, tablette…

        Nos experts ont développé et intégré cette fonctionnalité pour plusieurs clients, voici un agenda mis en place pour le suivi d’événements politiques :

        Développeur Web Prestashop (Paris/Biarritz/Télétravail)

        Description du poste

        Missions
        – Création et maintenance de sites développés avec le CMS Prestashop 1.7.x

        – Optimisation pour le référencement

        – Contact/support avec les fournisseurs et avec les clients.
        – …

        Le profil idéal
        – Autonome, rigoureux, ouvert, curieux et passionné du digital.
        Débutants et alternants s’abstenir.

        Compétences et notions
        – Développement PHP
        – MySQL.
        – GIT (Bitbucket)
        – Intégration HTML/CSS/JS/AJAX + frameworks front-end (bootstrap…).
        – Maîtrise de Prestashop (dév de plugins…)
        – …

        La connaissance de ces outils serait un plus
        – Mailjet, SendinBlue et Mailchimp pour les campagnes de nos clients.
        – Autres CMS dont en particulier WordPress
        – Export & Développement à partir de maquettes Adobe Photoshop et Adobe XD.
        – PhpStorm

        Type d’emploi : Temps plein, CDI

        Salaire : à partir de 2 300,00€ par mois

        Envoyer son CV et sa candidature à jobs@shokola.com

        Chloé rejoint la team Shokola à Biarritz

        En ce Lundi 7 Septembre nous accueillons Chloé qui intègre la team Shoko en alternance. Elle rejoint l’agence pour développer ses compétences en Marketing digital, elle assistera Leslie sur le gestion des projets clients et participera à la stratégie de l’agence. 

        Originaire de Biarritz et fortement attachée à la région Aquitaine, Chloé a grandi et fait ses études entre Bayonne et Bordeaux. 

        Après 6 mois d’immersion professionnelle dans la ville de Londres, Chloé obtient un Bachelor international de commerce et gestion, spécialité marketing, à KEDGE Business School.

        C’est en 2019 qu’elle entreprend un Master en stratégie digitale à l’ESCEN Bordeaux. Cette poursuite d’étude, lui permet de développer des compétences dans la gestion de projets digitaux, notamment dans les domaines du marketing, de la communication et du E-commerce.

        Avant de nous rejoindre, elle a exercé en alternance pendant 2 ans le poste de chargée de projet web-marketing et communication dans une PME innovante, spécialiste de solution IoT.  Ainsi, elle a évolué dans un domaine technique usant des nouvelles technologies. 

        Côté Hobbies

        Curieuse et créative, Chloé affectionne particulièrement la mode, la beauté, la photographie et la gastronomie. Ces univers sont à l’origine de ses nombreuses expéditions de découvertes : Milan, Rome, Londres, Paris, Barcelone…

        De nature dynamique et sportive, les séances de crossfit et de running, viennent rythmer son quotidien.

        What’s next ?

        Forte de 3 ans d’expérience professionnelle et prochainement titulaire d’un Master spécialisé, Chloé obtiendra le statut de manager en stratégie digitale dès septembre prochain et pourra entrer directement dans la vie active.

        Storytelling ou l’art de vendre son histoire

        Vous connaissez peut-être Michel et Augustin, cette marque alimentaire française créée en 2004 par… Michel et Augustin. Connue pour ses biscuits, elle est surtout appréciée pour sa communication marketing décalée et humoristique où l’accent est mit sur une transmission de l’histoire de la marque dans laquelle les fondateurs sont les héros d’une aventure.
        Cet art de raconter des histoires a un nom : le storytelling et il est particulièrement efficace en marketing.

        Le storytelling: qu’est-ce que c’est ?

        Le storytelling signifie en français l’art de raconter des histoires. Mais attention pas n’importe quelle histoire, il s’agit de susciter une émotion pour présenter votre univers de marque et transmettre un message à votre cible. Fini l’étalage des caractéristiques des produits : maintenant c’est votre marque et son histoire qu’il faut mettre en avant. Dans cette discipline, Nike est certainement l’une des plus performantes. Exit la définition des produits : son slogan “Just do it” et ses campagnes publicitaires dans lesquelles le dépassement de soi est à l’honneur font le travail et se suffisent pour créer un sentiment d’appartenance à la marque.

        Raconter une histoire c’est bien, mais le plus efficace reste l’art de se raconter soi-même. En effet, quoi de plus percutant que de raconter sa propre histoire pour saisir l’attention du consommateur. Il ne s’agit pas dans un premier temps de vendre un produit mais bien plus de la vente d’une promesse, d’un savoir-faire, de valeurs afin de créer une communauté.

        Pour cela, votre site internet et vos réseaux sociaux sont vos meilleures armes. A travers de nouvelles rubriques, vous pourrez mettre en avant les valeurs que vous défendez, un épisode qui a jalonné le parcours de votre marque, l’histoire des fondateurs et tout ce qui fait de votre marque ce qu’elle est aujourd’hui.

        Pourquoi utiliser le storytelling dans votre stratégie marketing ?

        Dans un environnement où les consommateurs sont de moins en moins sensibles à la publicité car sur-sollicités, il est difficile de capter leur attention. Ainsi, l’essentiel est d’arriver à développer un sentiment d’appartenance, de créer une communauté pour fidéliser les clients. C’est là que le storytelling intervient et il propose des arguments convaincants. En effet il est efficace pour :

        • Affirmer l’identité de marque : mettre en valeur ce qui vous différencie de la concurrence et vous rend unique. Une histoire originale, des valeurs ancrées, des produits engagés, donnez une véritable personnalité à votre marque et développez le sentiment d’appartenance à votre marque chez votre cible.
        • Humaniser la marque : donnez un visage à votre marque grâce au storytelling. Racontez l’histoire de ses fondateurs, des ses producteurs et de leurs engagements, cela afin de créer un lien et un sentiment d’attachement entre vous et vos clients. Le lien créé sera d’autant plus fort lorsque les valeurs communiquées sont partagées par ces derniers.
        • Rassurer le client : oser se raconter donne l’image d’une entreprise qui n’a rien à cacher, une entreprise née d’un véritable engagement ce qui favorise le sentiment de confiance
        • Vendre : Quelle que soit l’émotion que vous cherchez à faire passer à travers votre communication marketing, le storytelling a pour objectif de rendre votre discours plus attrayant et plus percutant. In fine, le but est de vous faire remarquer auprès de votre cible, qu’elle vous apprécie et vous préfère à vos concurrents.
        • Fidéliser le client : lorsque vous avez développé un sentiment d’attachement et d’appartenance à votre marque et que la confiance est établie, votre cible sera bien plus encline à renouveler ses achats auprès de vous. Votre client devient alors un client fidélisé.

        Le storytelling constitue donc un véritable atout marketing, mais encore faut-il savoir l’utiliser. Pas de panique, on va vous expliquer comment !

        5 tips pour réussir son storytelling

        S’il est indéniable que le storytelling est un atout marketing efficace, il n’en reste pas moins une technique dont les codes sont à maîtriser.
        Ainsi, pour vous aider, voilà les 5 conseils de nos experts pour réussir votre storytelling :

        1. Mettez en avant ce qui vous tient à coeur : le storytelling c’est l’occasion pour vous de vous exprimer et de communiquer à votre cible qui vous êtes, vos valeurs, votre savoir-faire etc. N’ayez pas peur d’affirmer votre identité.
        2. Ciblez votre audience : les messages ne seront pas perçus de la même façon selon le public, ainsi, adaptez votre discours en fonction de votre client : quel type de clientèle ciblez-vous? Quelles sont les caractéristiques de votre public cible ? Que recherche-t-il ? Où se situe-t-il ?
        3. Misez sur la sincérité : la véracité des arguments est primordiale et le discours doit être authentique. Raconter des histoires c’est bien mais encore faut-il qu’elles soient véridiques sinon vous risquez de rompre la confiance établie avec votre client. Ainsi, ne cherchez pas à vous faire passer pour ce que vous n’êtes pas.
        4. Faites simple : le discours doit être compréhensible par tous et du premier coup. Ne vous perdez pas dans des futilités, arborez un ton léger et allez droit au but pour rendre le message clair et efficace
        5. Soyez original : donnez un côté ludique et pas trop formel à votre message, le but est avant tout d’attirer l’attention du consommateur et de susciter son intérêt. Misez sur des designs réfléchis, des slogans percutants etc.

        Bonus : misez sur l’humour, c’est toujours un plus !

        Vous voulez aller plus loin?

        Convaincus ? Vous êtes prêts à vous lancer dans l’aventure du storytelling mais vous avez peur de vous lancer seul ? Shokola et toute son équipe d’experts est là pour vous accompagner dans la réflexion ainsi que la création de nouveaux contenus, rubriques, visuels personnalisés et met son expertise à votre service pour vous permettre de raconter de belles histoires.

        Contactez nos experts du web